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Tarte simple et gourmande au pistou de noix de cajou et poireaux

Un grand bonjour à tous en coup de vent. La vie est compliquée chez les Makanai depuis quelques semaines, pour plein de raisons, et je ne devrais d’ailleurs pas du tout vous écrire en ce moment…
Une petite recette tout de même, en passant, et à bientôt en vous souhaitant à tous de belles journées au rythme tranquille, ou soutenu mais sans turbulence. Si, si, ça existe! Enfin, il paraît ;-)

tarte-pistou-poireaux

Les ingrédients:

  • 200 g de farine de blé T65
  • 50 g de farine de teff
  • 1 c. à café de sel gris moulu
  • 100 g de margarine végétale bio non hydrogénée
  • 25 g d’huile de palme froide (marque Vigean, par ex, qui garantit ne pas déforester : voir PS n°3)
  • 1 botte de petits poireaux
  • 2 belles poignées de noix de cajou crues non salées
  • 2 belles poignées de basilic frais (pas bio, acheté en pot en supermarché, pas pu résister!)
  • huile d’olive, sel et poivre.

La recette

  1. Faire une pâte à tarte avec farines, sel, matières grasses et un peu d’eau : je fais la mienne en mettant les farines, sel et matières grasses dans le bol de mon robot avec la lame métal, je pulse jusqu’à obtenir un sable puis j’ajoute peu à peu de l’eau jusqu’à ce que la pâte forme une boule souple qui s’entoure autour du pivot de la lame. Verser la pâte sur le plan de travail, la pétrir 2-3 fois avec la paume de la main (= fraiser, je crois?), la recouvrir d’un torchon.
  2. Nettoyer, laver soigneusement et couper les poireaux en tronçons. Les faire fondre dans un peu d’huile d’olive (pas obligatoire) et un fond d’eau, avec 3 pincées de sel, jusqu’à ce qu’ils soient tendres. Réserver.
  3. Dans le bol du mixeur, remettre la lame en métal, ajouter noix de cajou et basilic bien lavé, mixer en ajoutant de l’huile d’olive, au goût, pour obtenir une pâte.
  4. Allumer le four à 220°C.
  5. Etaler la pâte à tarte, en chemiser un moule, répartir le pesto dessus puis les poireaux.
  6. Enfourner et laisser cuire 25 minutes environ.
  7. Servir tiède avec une salade verte.

PS : Vous aurez peut-être remarqué la naissance de nouvelles catégories sur ce site : « sans oeufs » et « sans soja » : c’est que ma fille aînée, Héloïse, et mon mari, Pascal, ont reçu les résultats d’analyses de sang faites à la mi-mars et seraient a priori intolérants au lait, gluten, blanc d’oeuf, soja, et j’en passe… Je vous en dit plus ici.

PS n°2: donc a priori, ils n’auraient pas du manger cette tarte, mais j’avais de la farine de blé encore en stock, la margarine est sans soja (pas si simple à trouver), et comme leurs intolérances ne mettent pas non plus leurs vies en danger immédiat…*

PS n° 3 : je me permets de reproduire ici un extrait d’un article publié par Satoriz (ici) sur les graisses de palme : « Les graisses de palme bio proviennent, elles, de cultures colombiennes, et n’ont rien à voir avec le désastre écologique précité. Elles contribuent à la reforestation, puisque les palmeraies à huile bio sont souvent implantées en lieu et place de terres destinées à l’élevage de bovins, écologiquement discutable s’il en est. Une certification PROFOREST leur a été accordée en 2003, en conformité avec « la vie sauvage » (WWF), et « le respect des arbres d’origine » (FSC). » Pour l’huile de palme Bjorg, cliquer ici.

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Posted in Légumes.


10 Responses

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  1. Marimuse says

    Mon Dieu Flo, quel casse-tête ce doit être de réussir à cuisiner en tenant compte de ces interdictions, et quelles tensions cela doit créer.
    En tout cas ta tarte est superbe.
    Je t’embrasse
    Marie

  2. Elodie says

    Jolie tarte ! Quel est l’intérêt de l’huile de palme ? C’est un truc que je n’utilise jamais … Il me semble avoir vu de la margarine à l’olive mais je ne sais pas s’il n’y a pas de soja dedans !?! Et j’aprécie bien aussi la farine de teff dans la pâte à tarte mais je ne l’ai jamais essayée autrement … Merci pour cette jolie création !

    • Flo Makanai says

      L’intérêt de l’huile de palme est qu’elle donne une chouette texture aux pâtes à tarte, même s’il ne faut pas en abuser parce qu’elle est un peu fade en goût.
      Elle est très utile aussi quand on veut faire des pommes de terre sautées, par ex : on en met un morceau à la place du beurre, on complète avec de l’huile d’olive, ça donne un croustillant qu’on aime.

      Mais la condition sine qua non pour s’en servir, chez nous, est qu’elle soit de la marque Vigean, qui est un huilier de très grande qualité qui a un véritable engagement contre la déforestation et dont l’huile provient de Colombie exclusivement, si je ne me trompe pas. Tu peux lire cet article de Satoriz aussi (clic).
      Et puis on s’en sert avec parcimonie, un pain de 500g nous dure plusieurs mois.

      J’ai rajouté des liens en fin de billet, si ça te dit.

  3. Elodie says

    Et très jolies photos comme d’habitude !

  4. Tweet says

    Contente de t’avoir lue, même en coup de vent !

  5. bergeou says

    Bon courage en tout cas !

  6. La fourmi des Caraïbes says

    Arf, toutes ces allergies, ça ne doit pas être simple !
    Ta tarte est originale et doit être succulente, comme tout ce qui contient des cajous, non ?
    Bizzz

  7. Marlène says

    Bon courage pour traverser cette période difficile et merci de passer tout de même nous faire un coucou gourmand et très tentant !

  8. mayacook says

    Cette petite tarte me plait beaucoup!!! Merci de nous avoir donné un peu de ton temps…et bon courage!

  9. Anne says

    Bonne idée pour le dîner !
    Anne



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