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La guerre des fromages qui puent, et le fromage s’invite à l’Université (D.U. Fromage et Patrimoine)

Regardé hier soir un documentaire très intéressant, sur France5, intitulé La guerre des fromages qui puent.

Cliquer sur l’image pour accéder au documentaire

Le résumé proposé par France 5:

« Les consommateurs nord-américains ont réagi à la nourriture aseptisée et insipide qui avait envahi leur alimentation. Et ils réclament aujourd’hui de plus en plus de fromages au lait cru, qui fleurent bon la vache et le terroir ! Le volume des fromages traditionnels a ainsi été multiplié par mille en dix ans ! L’industrie agro-alimentaire ne s’y est pas trompée, qui s’est emparée des secrets séculaires de fabrication français. Dans l’Hexagone en revanche, la situation est à l’inverse. Les fromages au lait cru ne représentent plus qu’un dixième de la production nationale. Néanmoins, de nombreux producteurs refusent de baisser les bras. »

A (re)voir sur le site pluzz.fr jusqu’au 5 février 2012.

J’y ai appris notamment que des passionnés de l’Université François-Rabelais de Tours ont mis sur pied un Diplôme Universitaire « Fromage et Patrimoine »? Je trouve cela génial, pas vous?

Vive le VRAI fromage, et les artisans d’exception dont ils sont l’oeuvre!

Aux oubliettes les trucs infects pasteurisés, dénués de saveur et d’âme…

 

(et aux oubliettes aussi les régimes à la mode qui voudraient qu’on ne doive pas consommer ces fromages d’artisans pleins de vie… Ne serait-ce que par respect pour ceux qui, heureusement minoritaires, ne peuvent consommer de laits animaux, ou seulement en petites quantités et rarement… Quand ceux-ci adorent le fromage, je peux vous dire que la privation n’est pas chose marrante…)

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Posted in Vu à la TV.


16 Responses

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  1. Marie Caroline says

    Nous avons dévoré ce reportage du début à la fin !
    Mon regret ? Ne pas pouvoir caresser les fromages en même temps que les maîtres affineurs…
    En tout cas nous étions en plein dans le sujet : nous sommes rentrés la veille de la montagne, avec escale à la coopérative laitière. Résultat : 2kg de bons fromages fermiers que nous avons entamés au dîner, justes avant le reportage. Hmmmmm….

    • Flo Makanai says

      Oui, ne pas pouvoir toucher, renifler, goûter était frustrant!
      Veinards d’avoir ces beaux fromages authentiques sous le couteau!

  2. Artichaut et cerise noire says

    Reportage regardé aussi avec beaucoup de plaisir et d’intérêt. J’ai adoré l’intervention d’Hervé Mons, sur les priorités de consommation des français… (à 26 minutes)! je sais où sont les miennes ;-)

    • Flo Makanai says

      Aucun doute sur nos priorités non plus, chez nous! Pas pour rien qu’on s’entend bien toi et moi par blogs interposés :)

  3. gaelle says

    j’ai regardé beaucoup aimé, j’ai halluciné quand les gens etaient interviewés sur leur consommation de fromage et qu’une dame a repondu acheter du fromage tous les 6 en congelant son stock… a la maison, on adore le fromage qui « pue », le bon fromage au lait cru… pourvu que ca dure…

  4. Rosa says

    Un reportage que j’adorerais voir… Je suis une grande fan de fromages vivants et qui puent.

    Bises,

    Rosa

  5. Delphine says

    Je l’ai enregistré, j’ai hâte de la voir. Merci Flo pour la petite référence aux intolérants à la caséine dont je fais partie, ayant renoncé depuis 6 mois à mon aliment préféré. Régime d’exclusion, je ne désespère pas d’y revenir un jour, avec modération probablement, mais justement en privilégiant les fromages au lait cru et de qualité. En attendant, je vais saliver devant le petit écran…

    • Flo Makanai says

      De notre côté, après plusieurs mois d’exclusion totale, nous y sommes revenus. Avons abusé, avons du nous re-sevrer, et en consommons désormais un tout petit peu de temps à autre… La dose fait le poison, n’est-ce pas…

      • Delphine says

        Mon médecin prolonge l’exclusion de quelques mois encore, ça fera 10 mois en tout… Et l’après sera probablement dans l’exceptionnel, ce qui est une bonne raison pour justement rechercher la qualité. Dans mon cas, étant donné que j’en ai largement abusé depuis toute petite, je suis certaine que la dose a fait le poison. Le test n’a fait que confirmer…

  6. La fourmi says

    Ha ben moi, j’ai pas de télé, et c’est pas facile de trouver de bons fromages là ou je vis, ça me manque terriblement et je prends de nombreux kilos quand je passe en France métropolitaine. Misèèère !

  7. Mély du Chaudron Pastel says

    Ha oui, oui ! En tant que (graaaande) amoureuse de fromages, je plussoie : vive le fromage (qui pue !)



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