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Avoir un planning hebdomadaire de rotation d’aliments (Manger bien et fait maison tous les jours avec un minimum de contraintes n° 3)

Pour que ma famille mange bien et fait maison tous les jours avec un minimum de contraintes, j’ai d’abord changé de perspective, tout en mettant en pratique la leçon du radis que m’a enseignée ma mère.

Etablir un planning hebdomadaire de rotation d’aliments et non pas de menus s’est aussi révélé une aide précieuse.

J’ai longtemps cru, pourtant, que me simplifier la vie côté cuisine passait par l’établissement d’un planning de repas, de menus hebdomadaire.

Et je l’ai fait, sur le modèle du planning de repas que j’ai partagé avec vous en 2010, élaboré avec les conseils judicieux de Véronique, diététicienne.

Mais pas toutes les semaines.

Et avec de moins en moins d’enthousiasme.

Pour m’avouer finalement, en septembre dernier, que cela ne me convenait pas.

Car autant j’aime préparer des muffins, ou des cookies, ou une salade composée, ou tout cela à la fois, quand j’en ai envie, autant je déteste avoir à le faire parce que mon menu me l’indique.

Même si je suis l’auteure dudit menu…

Alors j’ai sollicité Mr Makanai, nous avons pris une feuille et un beau stylo et remué nos méninges avec conviction.

Il en est sorti un planning un peu différent.

  • pas de plat spécifique pour le lundi suivant (ex: un gratin de pâtes aux légumes) mais seulement la mention de ses ingrédients principaux (ex: pâtes, légumes, lait végétal)
  • pas de mention des végétaux car, pour Mr Makanai comme pour moi, il est complètement intégré d’aller se réapprovisionner en fruits et légumes si le stock devient dangereusement bas: inutile, donc, pour nous, de le planifier
  • une planification des repas avec 12 ou 24h d’avance (ex: mention « faire tremper pois chiches » le mercredi quand des pois-chiches sont prévus pour le jeudi soir)
  • une liste hebdomadaire invariable de produits animaux frais (viande, poisson, oeufs) à acheter au marché, chez nos commerçants favoris.

Mais cette nouvelle organisation a duré 6-7 semaines, pas plus.

Pourquoi?

  • insuffisante planification de la rotation alimentaire (ex: si pâtes le lundi, ne pas en prévoir avant le jeudi), indispensable pourtant pour maintenir notre famille d’intolérants alimentaires en bonne santé
  • un planning trop répétitif d’une semaine sur l’autre. La liste invariable hebdomadaire était une mauvaise idée
  • faible lisibilité d’une planification qui mélange ce que l’on prévoit de manger le soir même et ce qu’il faut préparer pour le lendemain
  • sentiment de culpabilité induit par le fait que nous n’arrivions pas/n’avions pas envie de suivre le menu (même dans sa version liste d’ingrédients) programmé

Nouveau brainstorming.

Et cette fois-ci nous avons procédé par élimination: exit tout ce qui n’a absolument pas besoin d’être planifié.

C’est-à-dire, pour nous:

  • exit toute mention des fruits et des légumes puisque nous n’avons aucun mal à penser à les acheter comme il nous convient puis à les consommer
  • exit aussi toute mention des protéines animales, dont la gestion ne nous pose depuis longtemps aucun problème (nous achetons 3 portions de volaille chaque vendredi au marché, 12 oeufs et 2 portions de poisson et nous avons toujours au congélateur un sachet de lard fermier coupé en lardons, et dans le cellier 3-4 boites de bonnes sardines et/ou maquereaux.)
  • exit enfin le sucré: non seulement il n’est pas nécessaire, mais surtout il dépend de mon envie, voire de celle des enfants, d’en faire (Mr Makanai n’en fait jamais). Et s’il n’y en a pas, tout le monde se satisfait de fruits et/ou galettes+ confiture ou miel et/ou purée d’amandes ou de cacahuètes, aliments qui sont de toute façon quasi toujours en stock.

Il en est resté un planning simple de rotation des féculents, les aliments incontournables de nos repas que nous n’arrivions pas bien à varier, voire auquel il nous était peu naturel de penser (pour mieux visualiser ce planning, cliquer sur l’image en début de billet).

Désormais, proposer à manger à chaque repas est devenu très simple : sans y penser, nous préparons le féculent inscrit sur la liste + des légumes, selon ce que l’on a en stock.

Pour nous, ça marche vraiment très bien.

D’autant que chaque féculent connaît de multiples déclinaisons: le sarrasin peut être farine ou concassé, les pâtes de riz ou de kamut, il existe de dizaines de variétés de riz, plusieurs de haricots secs, les lentilles corail vont à merveille dans les soupes, les tartinades ou les galettes de légumes etc.

Rien ne bride plus notre imagination, et si cette dernière est profondément endormie, la préparation la plus basique nous conviendra de toute façon.

Et vous, comment planifiez-vous vos repas?

N.B. : ce billet fait partie de la série « Manger bien et fait maison tous les jours avec un minimum de contraintes« 

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Posted in Intolérances alimentaires : comment gérer, S'organiser.

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47 Responses

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  1. Rosa says

    Très intéressant! Je ne planifie pas les menus, mais je pratique la rotation d’aliments…

    Bises,

    Rosa

  2. anne says

    Merci Flo pour ce billet très intéressant : je suis moi-même incapable de planifier nos repas … mais avec la cantine qui s’annonce l’année prochaine pour mes petits allergiques/intolérants voire moi-même, c’est sûr qu’il va falloir que je me penche sérieusement sur la question :)

    bises !!

  3. meredith says

    I love this idea. I can’t seem to stick to menu planning, but a schedule like this might just work much better for us. en anglais, désolé…

    • Flo Makanai says

      I love that you left a comment, please don’t hesitate to do it again!
      Will you please tell me if you adopt such a planning, and, if so, whether it works for you or not?
      Hope to read you soon :)

  4. Anne MC says

    Hello Flo. article très intéressant : merci. Moi, jusqu’à cette année je ne planifiais jamais les repas et chaque soir devais affronter les enfants qui demandent « que mange-t-on » « peut-on avoir ceci, cela » et moi qui devais les decevoir en leur répondant que l’on mangerait en fonction de ce qu’il y avait dans les placards et frigo ! donc cris et pleurs et moi qui n’avais aucune envie de cuisiner. Après avoir vu ton ancien planning de repas , j’ai décidé d’être un peu plus organisée aussi je marque des « idées de repas » pour les 7 diners de la semaine (heureusement que nous n’avons pas d’allergie ici à part petite intolérance au lait et donc nous allons tous à la cantine du bureau, école à midi) : comme toi, je n’ai pas de souci de fruits et légumes (même s’ils ne sont pas très variés), ni de protéines: mes menus ne sont donc pas rigides mais seulement des idées qui me permettent de mieux organiser mes courses: au lieu d’avoir à aller chez le boucher tous les 2 jours en se demandant « que puis-je bien faire ce soir », je prévois pour la semaine. Et quand les enfants, mari me demandent ce qu’ils vont manger le soir-même, je peux leur répondre toute assurée et toute contente et donc ils ne rouspètent plus! Cela m’a donné aussi plus d’enthousiasme pour cuisiner. Je prévois mieux quand rafraichir mon levain, quand utiliser le four et faire 2 plats en même temps dans le four (en général proteines en même temps que muffins ou riz au lait ou flapjack) . Et selon mon envie de cuisiner ou on, je sais que j’ai les ingrédients nécessaires pour faire le repas et peux donc décider le soir même si j’aurais le temps pour un repas « élaboré » ou un repas rapide, tout simple. Bonne idée pour le planning des ingrédients secs : il faudra éduquer les enfants ici car la polenta et le quinoa ( j’adore les 2 ) ne sont pas appréciés par tous dans ma famille …. bonne continuation. Anne

    • Flo Makanai says

      Hello Anne!
      Merci pour ta réponse, j’adore.
      La polenta ne plaît pas à tous ici non plus, le quinoa non plus, mais il est de règle à notre table de ne pas trop râler quand ce qui est proposé n’est pas très aimé: c’est comme ça, ce qui plaît à l’un ne plaît pas toujours à l’autre, ça n’est pas grave, et de toute façon le lendemain ça sera certainement bien meilleur! (ce qui n’est parfois pas le cas non plus, mais alors je me rattrape en faisant ensuite un truc hyper consensuel de type pommes de terre et patates douces coupées en frites et rôties au four avec une belle dose d’huile d’olive)…

  5. Agathe says

    Bonsoir, ces réflexions sont très intéressantes. Ici, on n’a beau n’être que deux il m’arrive bien souvent de dire « oui je veux bien cuisiner, mais donne moi une idée » !
    Après il faut en faire suffisamment le soir pour pouvoir manger le lendemain midi lorsqu’on rentre manger sans avoir autre chose qu’une salade à préparer.
    Pour la rotation, notamment avec des intolérants, je comprends l’idée de planifier. Ici c’est plutôt une exploration du placard bon non ça on en a mangé avant hier, ça non plus, ah tient ça ?! Mais certains céréales/légumineuses restent oubliés des semaines (les pauvres!).

    • Flo Makanai says

      Merci pour ce retour.
      Ce planning nous fait penser à tout ce que nous avons en stock : je m’en aperçois car il n’y a plus une semaine sans que j’ai à acheter des légumes secs, alors qu’avant je pensais pâtes et riz et polenta essentiellement.
      Chez nous aussi on doit faire à manger le soir pour le lendemain midi, car nous emportons tous les 5 nos boîtes repas. Une habitude à prendre, mais qui est lourde, et un énorme avantage des vacances est que l’on n’a pas à gérer ça, à avoir toujours une longueur d’avance…

  6. Kinoui says

    Merci en effet ! De mon côté, cela fait un an que j’ »essaie de planifier mes repas à l’aide de menus. Malheureusement, dès qu’un repas est prévu et marqué sur la feuille, je n’ai plus envie de le faire.
    Je vais tester ta version, elle m’a l’air bien plus pratique ! Mais je l’adapterai à ma sauce j’ai tendance à ne pas manger beaucoup de viande et à ne pas forcément compenser avec des protéines végétales. Je vais me concentrer sur ce que j’ai du mal à varier, comme vous quoi ! Merci beaucoup ! :D

    • Flo Makanai says

      Oh que je comprends le côté « dès que c’est prévu je n’ai plus envie de le faire », idem chez moi.
      Nous mangeons de la viande ou du poisson ou des oeufs environ une fois par jour, je dirai, en moyenne. Parfois rien sur 2 jours, parfois 2 fois sur un jour, c’est variable.
      Et nous ne remplaçons pas systématiquement avec des protéines végétales les jours « sans », parce que sur une semaine, l’équilibre est là sans problème.

  7. Véro says

    Franchement, je te comprends et je trouve ça parfait comme ça ! Le premier planning qu’on avait travaillé ensemble ne pouvait être que de courte durée, trop serré pour un quotidien.
    Bon moi je ne fais même pas ça. du coup, on mange bcp la même chose. Mais heureusement on n’est que 2 !!

    • Flo Makanai says

      C’est sûr qu’à 2 c’est plus pratique, mais bon, une peu de variété ça ne fait de mal à personne ;)

  8. isabelle says

    Super bonne idée, je vais tester cette méthode pour voir si elle marche aussi bien chez nous. Bon week-end !

  9. Prune says

    Ici je continue à planifier des menus, même si parfois ils sont assez vagues, compte tenu du fait que nous achetons les légumes et fruits dans une AMAP. Ne sachant pas toujours ce que je vais avoir dans le panier, c’est souvent indiqué « un gratin de légumes » ou « une quiche », à voir en fonction de ce qu’on a.
    Avec l’habitude, j’arrive à prévoir des menus « tenables », avec un plat hyper vite prêt pour les soirs où je sais que j’ai peu de temps, des recettes plus élaborées pour les week ends… Ca m’aide de ne pas avoir à réfléchir sur le moment à quoi faire, ça m’aide aussi à commencer à préparer à l’avance (faire tremper les légumineuses, préparer la pâte à tarte la veille, etc), et puis je m’oblige de cette façon à consommer les produits qui trainent dans les placarts.
    Le plus dur en fait dans l’affaire c’est de trouver de l’inspiration chaque semaine… c’est pour ça qu’une liste « fixe » comme ta première planification, ou semi-fixe peut être, pourrait m’aider… Sinon je m’inspire d’autres plnifications trouvées sur des blogs (mais encore faut-il que les autres mangents « comme nous », ce qui n’est pas gagné), et je suis en train de constituer progressivement des listes de plats « basiques » pour tous les jours.
    Par contre ça m’arrive assez fréquemment de ne pas respecter à la lettre les menus prévus, ou d’intervertir en fonction des envies du moment ou d’une contrainte imprévue, et ça ne me pose pas plus de problème que ça…

  10. Delilah says

    Bonjour,
    Depuis que je suis tombée sur le1er post du « Comment manger bien et fait maison », j’attends impatiemment les suivants pour découvrir tes solutions.
    Certainement naïve, je ne pensais pas que ces questions de « comment bien nourrir sa petite famille » était récurrente! Mon entourage a l’air de s’en sortir plutôt bien, je ne m’attendais pas à trouver les mêmes difficultés que celles que je rencontre.
    J’aime bien lire les commentaires et voir comment chacun a réussi à s’organiser. Comme Prune, j’essaie au maximum d’établir un planning repas afin d’anticiper telle ou telle recette (faire la pâte la veille etc.). Ne pas avoir le stress du « qu’est-ce que je vais bien réussir à trouver à faire ce soir » est un grand soulagement :)
    Le plus difficile est aussi, avant d’aller faire les courses, de trouver l’inspiration pour tous les repas à venir! Alors je parcours la liste des blogs que j’ai en favori, passe du temps (trop) à regarder toutes ces recettes et tâche d’en retenir quelques-unes.
    Depuis peu, je tiens un carnet dans lequel je note ce que je fais, même un basique gratin ou une tarte salée, je me dis que je pourrais toujours m’y replonger si l’inspiration fait défaut :)
    Je vais, je pense, m’inspirer de ton idée de planning qui est très interessant pour être certain de manger de façon équilibré.
    Donc, merci pour ces contributions :)

    • Flo Makanai says

      Bonjour Delilah
      la série avance doucement, je manque cruellement de temps pour la rédiger. Patience!
      Tu reviendras me dire si ta façon de gérer ta cuisine au quotidien a changé?

  11. myël says

    Oh c’est amusant ! J’ai presque le même, avec rotation sur quinzaine (pour pouvoir mettre « hamburger » et « pizza » une fois sur deux sans culpabiliser par exemple). Mon entourage avait trouvé ça étrange de se baser sur les féculent, alors que ça m’avait semblé logique, la viande (pas obligatoire) et les légumes tournent en fonction de ce que je trouve en courses, alors que les féculents c’est qq chose de stable, de toujours présent dans le placard. Bon j’avoue je ne m’y tiens plus trop ces derniers temps, la proportion de pâtes a augmenté par facilité, mais ton article me donne envie de me rediscipliner et varier à nouveau (pas toujours l’idée de sortir le millet, ou les lentilles surtout au dernier moment…). Chouette série ces articles en tout cas :)

    • Flo Makanai says

      Les grands esprits se rencontrent ;)
      Merci pour ton petit mot Myël.

    • Séverine says

      Bonjour !
      Je ne sais pas où vous habitez mais dans nos magasins bio locaux ici dans l’ouest breton, ils nous vendent des pâtes locales à base de lentilles corail, ou lentilles vertes, ou haricots azukis ou sarrasin… ça fait des pâtes mais en mangeant autre chose ! Elles sont plus chères mais pas plus chères que les pâtes sans gluten, plutôt bonnes à mon goût, colorées… et se préparent de la même façon que les normales !

      • Flo Makanai says

        Coucou Séverine, jamais vu ces pâtes dans mon Ile de France. Tu es chanceuse!

      • myël says

        Merci pour l’info :)
        J’ai trouvé des pâtes « au quinoa » chez Naturalia, mais elles doivent contenir 10% de farine de quinoa pas plus, donc c’est plutôt anecdotique… mais des pâtes à base de lentilles ça donne très envie !

        • Flo Makanai says

          J’ai trouvé aussi plusieurs fois des pâtes avec de très intéressantes farines (quinoa, sarrasin, lentilles etc.) mais toujours avec du blé aussi…

  12. Séverine says

    Bonjour Flo !
    Quelle surprise de voir ce nouveau planning !! c’est le même que le mien !!!
    Après avoir appliqué quasi voire tous tes conseils, avec le temps, ce planning n’était pas respecté et ça commençait à me saouler. Et tout naturellement, pour à peu près les mêmes raisons que chez vous, nous avons adopté le planning des féculents, qui sont les ingrédients que nous ingérons en plus grosse quantité pendant un repas, et on agrémente ça avec les légumes qui sont dans le frigo, on a ce qu’il faut en frais toute la semaine, et comme vous, s’il ne reste plus grand chose, on court au magasin bio ! J’essaie quand même de varier les légumes au maximum, mais je trouve que beaucoup d’entre eux peuvent s’accomoder avec la majorité des féculents. Pour la touche protéine animale, on n’en met pas beaucoup, et pas à chaque fois, mais on a toujours quelque chose dans le congélateur, un steack hâché, un poisson pêché par beau papa… ;-)
    Je me suis permis cela parce que mon médecin m’avait fait remarqué que vu le peu d’intolérances aux fruits et légumes, c’était ‘un peu moins grave si la rotation n’était pas complètement respectée’. Et pour appliquer tout ça, il faut beaucoup, beaucoup de recettes ! Pour ça, merci Flo, Valérie Cupillard et tous les autres livres et blogs de nourriture un peu moins traditionnelle que la cuisine du terroir !
    Par contre, mon planning n’est pas effacé chaque semaine, mais au contraire, on garde tout dans un cahier, et le complète avec le nom de la recette une fois mangé, ça permet de vérifier la rotation des accompagnements, et de corriger au dernier moment, et surtout de garder des idées de recettes. Ca permet d’avoir des idées de choses déjà testées, parce que l’inspiration le soir venu pour le soir-même et le lendemain midi, ça se trouve pas toujours tout seul !
    J’espère que je vais pouvoir continuer ce fonctionnement. Comme mes deux garçons doivent passer au sans protéines de lait à partir de la semaine prochaine, et que je dois fournir les repas à l’ass’ mat pour le plus petit, va falloir assurer d’un point de vue organisation ! C’est toujours plus facile quand ça ne concerne que soit-même…
    Merci Flo pour toutes ces idées, ça m’aura permis de vivre beaucoup mieux. Ca fait maintenant un an que je fais mon régime sans, et même si psychologiquement c’est dur, même si c’est toujours très compliqué quand on sort de chez soi, quand on va mieux, on se dit que les efforts paient. Les moments difficiles c’est quand une crise inflammatoire arrive alors qu’on a suivi le régime…. là c’est dur de se dire que c’est juste ! Mais suivant les cas, l’alimentation fait beaucoup mais ne fait pas tout ! Moins d’énervement et de stress, moins de crises… ça aussi c’est assez hallucinant… La base, c’est d’écouter son corps… j’étais à mille lieues de penser ça il y a plusieurs années…
    Positivons ! Passez un bon week end ! l’occasion de manger plein de bonnes choses !

    • Flo Makanai says

      Bonjour Séverine
      J’adore que nous ayons le même planning! Et que tu me racontes comment cela se passe chez toi, c’est inspirant.
      Merci :)
      Oui l’alimentation fait beaucoup, mais non elle ne fait pas tout, comme tu dis. Ecouter son corps: je suis à 100% d’accord avec toi.
      En France, nous sommes rarement élevés en ce sens, non?
      Excellent week-end chez toi!

  13. charlotte says

    J’attendais avec impatience les posts de la série « bien manger… » et je ne suis pas déçue! Cette façon de concevoir le planning me parait particulièrement inspirante, et me permet d’envisager la tâche quotidienne du repas de façon tout à fait nouvelle. Chouette!
    Est-ce que dans la même série, un post sur comment préparer les légumes au quotidien est prévu? Ce serait vraiment top!
    Encore une fois grand merci

    • Flo Makanai says

      Je suis bien contente que cette série plaise :)
      OK pour un billet sur les légumes, mais patience, beaucoup beaucoup de pain sur la planche hors blog ces temps-ci, et plusieurs billets déjà à rédiger avant…

  14. La fourmi says

    Je n’ai plus refais de planning cette anné même si certains types de plats reviennent chaque semaine à cause de l’emplois du temps de mon homme. J’ai un nouveau truc : J’ai un post it virtuel sur le bureau de mon ordi, un petit carré jaune ou j’écris ce que je veux.
    Alors quand je vois une recette qui me plaît, je la mets dessus. Quand j’ai une idée de plats qui correspond au contenu de mon frigo je la mets dessus. Quand j’ai envie d’un truc, je le mets dessus… C’est juste une liste de plats ! Y’en a des faciles, des compliqués, des dont j’ai juste envie, d’autre que je n’ai jamais essayés… Et quand je ne sais pas quoi faire à manger, je la regarde et j’en choisit un. Ce qui est cool c’est que ça m’a permit de me motiver pour faire des choses que je voulais tenter depuis des années : falafels, panisses, hamburger…

    Et puis, depuis le début du mois, sur un forum une personne disait qu’elle avait ses menus prêts un an à l’avance ! En fait, elle note ses menus et les reprend l’année suivante. Comme d’habitude, rien de rigide, on regarde le menu et on ne le suis que si on en a envie, du coup, j’ai envie d’essayer, je note mes menus et on verra l’an prochain si j’ai envie de les suivre. En tous cas, je constate que les noter me pousse à manger plus de légumineuses, et plus de terrines de légumes (qui se consomment sur deux jours donc le deuxième je n’ai quasiment rien à préparer…)

  15. marie says

    pas de planification pour moi, ça me fait trop penser au bureau. 5 minutes avant d’arriver chez moi, je ne sais pas ce que je vais changer. Et puis cela dépend de ce que j’ai mangé à midi et de mon heure d’arrivée à la maison (rarement avant 19H30/20h) donc cela réduit énormément les possibilités. On devrait manger 12 légumes différents par semaine afin de varier nos aliments. A part préparer des soupes à l’avance, je ne vois pas comment planifier mes repas. il existe sur légumes-infos. com un générateur de recettes par semaine assez sympa pour ceux qui veulent varier les légumes.

  16. Mathilde says

    Bonjour
    Merci de partager ce planning : je n’ai jamais réussi à me caler un menu précis pour chaque semaine et je suis rassurée de voir que je ne suis pas seule .
    Je suis aussi intolérante au gluten , du coup chez vous comment ça se passe avec le pain et les pates et les tartes ? vous en trouvez sans gluten ?

    Merci merci !

    • Flo Makanai says

      Bonjour Mathilde,

      Je fais du pain sans gluten, soit avec mon mélange de farines sans gluten, suivant cette recette, soit avec un mix classique en suivant cette recette, soit encore avec un mélange sans gluten qui s’appelle Coelidiet, que j’achète directement auprès des moulins Waast, par correspondance, et qui me permet de proposer à ma famille un pain très aéré, blanc, excellente tenue, qui se grille bien (je devrais faire un billet sur ce mélange d’ailleurs).

      Pour les pâtes : pâtes de riz que nous achetons en magasin asiatique (non bio, donc) et pâtes sans gluten (spaghettis Schaër sont assez corrects) du commerce bio.

      Pour les tartes, je varie. J’utilise ma recette de pâte à tarte express publiée dans mon livre, ou d’autres selon mon inspiration ou ce que je lis ici ou là.

      Et puis, surtout, il y a TELLEMENT autre chose que le pain (ex: le pain des fleurs, les galettes de légumineuses, les muesli, granola, gâteaux, biscuits…), les pâtes (ex: le riz, le sarrasin, le millet, le maïs, les patates douces, les légumineuses qui sont si variées) et les tartes (dont les tartes sans pâte!), que finalement ça n’est pas vraiment un problème (sauf peut-être les jours de grosse fatigue où l’on revient à ses habitudes, et où j’aimerais bien pouvoir me reposer sur tout cela..).

  17. Coralie - La Table Verte says

    Etant végétarienne, je planifie mes menus le samedi pour la semaine suivante afin d’être certaine de manger équilibré le midi et d’éviter les sandwichs et la salades de la boulangerie. Mon problème, c’est que je ne fais jamais le même plat et que finalement ça me fait perdre du temps. Le samedi, je prends un de mes nombreux livres de cuisine et je pioche dedans. Et je ne peux pas résister à l’idée de tester à chaque fois une nouvelle recette :-) Mais cela a l’avantage de me permettre de découvrir de nouvelles saveurs et de nouvelles techniques !
    Je retiens l’idée de la rotation des féculents car effectivement cela me permettrait à moi aussi de gagner du temps puisque les légumineuses et les céréales sont les bases de tous mes repas ! MERCI pour le partage.

  18. Katy says

    Bonjour Flo. Très utile ce billet, même quand on n’a pas d’enfants. J’en ai pris de la graine ( de radis , aussi ;-). J’ai testé, avec grand plaisir tes crèpes 100 % sarrasin et j’ai posté la recette en italien, alors double merci. Pour le partage et pour ton raisonnement qui me plait beaucoup.
    Ciao. Katy des Cuochi di carta

  19. Yasmine says

    Tout comme Kinoui et toi, dès que je prévois un plat, il me fait moins envie!
    Mes légumes viennent d’une amap, et dès que je découvre ce qu’il y a dans mon panier, je m’empare du livre Veggie de Cléa et de mes recettes chouchou imprimées à partir de blog. Et là, selon l’inspiration et les envies, je sélectionne ce que je ferai dans la semaine (les recettes avec légumes les plus fragiles en premières). J’essaie de toujours associer légumes, céréales/pâtes et légumineuses (on mange végétarien), mais en vrai les légumes secs manquent parfois à l’appel!
    Merci pour tes astuces!

  20. christine says

    bonjour,
    j’arrive un peu tard après avoir cherché sur google « rotation menu intolérances alimentaires » et hop, Makanaï : mais bien sûr ! j’aurais dû y penser ! bravo pour ce site…
    ce planning est très inspirant, je vais essayer de le prolonger sur les petits déjeuners, que je trouve chez moi trop répétitifs… le yaourt soja dans la crème budwig, et souvent des yaourts soja en fin des repas, ça va mal finir… un conseil ?

    • Flo @ Makanaibio says

      Il y a des dizaines d’idées pour le petit déjeuner :
      côté salé : porridge de riz (avec ciboulette par exemple, ou des légumes cuits à la vapeur, du gomasio, ou même poisson fumé !) ; oeufs, sous une forme ou une autre ; pains plats, de toutes sortes, faits la veille ; reste de tarte salée ou pizza ; muffins salés, ou encore cake salé…
      côté sucré : « lait » d’avoine crémeux avec un fruit de saison ; smoothies; flocons d’avoine avec différentes graines ; riz au lait de riz, cuisson vapeur ; tartines diverses ; pancakes ou crêpes ; muffins

      Nous consommons très rarement des yaourts. Des petites crèmes végé peuvent bien les remplacer, d’ailleurs.

      Bon appétit !

      • christine says

        merci ! je vais explorer ces liens. ma réflexion sur la rotation (et aussi les conseils que j’ai ressortis de leur dossier après le test que j’avais fait il y a bien longtemps) me permet de penser que si un aliment est indiqué un jour donné, il pourrait apparaître aussi au petit déjeuner du même jour. Ou bien je me trompe ?
        par contre, l’avoine, hélas, pas pour moi…
        merci tout plein !

        • Flo @ Makanaibio says

          Le principe de la rotation est qu’il convient de laisser 3 jours environ entre deux prises d’un aliment quand on ne le tolère pas bien. Je me demande même si 5 jours ne serait pas encore plus indiqué quand on est fortement intolérant…
          Je ne pense pas que ce soit indiqué de manger d’un aliment plusieurs fois dans une journée si on ne le tolère pas bien. Les 3 jours, c’est vraiment à comprendre comme un intervalle entre prises de l’aliment, pas entre journées pendant lesquelles on mange matin, midi et soir l’aliment mal toléré.
          Parce que l’idée qui sous-tend les intervalles de rotation est que l’on doit laisser au corps le temps d’éliminer l’aliment qui, parce que non toléré, a tendance à encrasser le corps plus ou autant qu’à le nourrir. Si on se gave d’un aliment qui encrasse, ça ne fait pas trop l’affaire…
          Mais c’est aussi affaire de quantités, et, plus encore, de seuil individuel de tolérance.

          • christine says

            en fait, pour moi il s’agit de NE PAS consommer d’aliments intolérés, et de faire en sorte que la sur-consommation des aliments tolérés ne puisse pas provoquer de nouvelles intolérances ….

          • Flo @ Makanaibio says

            Alors le délai de rotation entre aliments, tolérés mais dont il ne faut pas abuser, peut être un peu plus court. Cependant, je ne suis pas trop favorable à la suppression totale de ce qui n’est pas toléré, sauf si on n’en aime pas le goût. Je préfère un peu plus de souplesse. Mais chacun sa façon de faire !



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