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Manger plus pour se nourrir moins

Même si mangeons à notre faim pour la plupart d’entre nous, nous souffrons souvent de carences en micronutriments.

La valeur nutritive de nos aliments aurait diminué dramatiquement dans les 5 dernières décennies, jusqu’à 75 % dans certains cas.

Le lien productivité en hausse – nutriments en baisse semble indiscutable : c’est l’effet de dilution, décrit par le scientifique (aujourd’hui retraité) Donald Davis.

Maëlle Joulin en a fait un documentaire pour France 5, intitulé « Manger plus pour se nourrir moins ».

[Pour lire la suite, cliquer sur Continued]

Il est possible de le regarder en replay pendant quelques jours. Intéressant, sur le fond et dans la forme car les données sont claires, la conclusion nette, sans ambiguïté et ça fait du bien.

Capture consommer plus manger moinsCapture d’écran d’une image du documentaire – Cliquer sur l’image pour accéder au site de rediffusion

Il faut que les choses bougent !

Je trouve important de prendre connaissance et conscience de tout cela pour être acteur d’un changement chaque jour plus sensé : nous, consommateurs, avons ce pouvoir !

Le client est roi, ne l’oublions pas.

C’est du reste très clair pour d’énormes acteurs économiques de l’alimentaire :

  • Costco aux Etats-Unis a décidé d’aider des fermiers à acquérir des terres et les cultiver en bio, pour répondre à la demande de ses clients ;
  • Aldi, en Suisse et ailleurs, promeut activement le hard discount bio parce les consommateurs sont sensibles  » à l’importance d’une alimentation saine et équilibrée, ainsi qu’aux vertus des produits issus de l’agriculture biologique et local » ;
  • Carrefour développe activement sa marque de distributeur (MDD) dite premium, et son enseigne Carrefour bio, pour répondre à une demande croissante ;
  • Casino prend des initiatives dites « au niveau de l’amont agricole » en rachetant le site d’un volailler et en adoptant une nouvelle certification, Agriplus, pour mettre en avant, notamment, une nouvelle gamme de surgelés garantis sans résidus de pesticide ;
  • etc.

Mais cela ne suffit pas, voire n’est pas ce que l’on est en droit d’attendre…

Il est important de ne pas laisser les plus gros acteurs économiques faire à notre place, à leurs conditions : exprimons les nôtres, par chacun de nos choix de consommation !

****
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Posted in Le bio en question, Penser son alimentation, Vu à la TV.


4 Responses

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  1. Rosa says

    Triste monde… Espérons que les gens se réveillerons avant qu’il ne soit trop tard.

    Bises,

    Rosa

  2. mamapasta says

    on peut produire en bio ( donc sans résidu de pesticide) mais avec des variétés qui ne sont pas forcément anciennes et donc sans les nutriments dedans…J’ai la chance d’avoir des producteurs bios dans mon coin qui produisent leurs semences donc en  » semences population » je suis sure que c’est bon, mais ceux qui sont en ville c’est plus dur



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