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Savoir vivre bien avec une maladie chronique n’empêche pas les erreurs

Savoir que l’on a une maladie chronique, l’avoir diagnostiquée, identifiée, mettre en place un protocole multidirectionnel d’amélioration de sa santé, identifier les déclencheurs principaux de sa maladie et comment les éviter, est clé pour reprendre les rênes de sa santé, de son bien-être, de sa vitalité.

Mais savoir vivre bien avec une maladie chronique ne signifie pas que la maladie chronique est guérie, partie, éradiquée.

Une maladie chronique ne fonctionne pas comme un virus ou un microbe qu’il convient d’éliminer puis qui « passe », dont on peut dire « je suis guéri.e ».

Trouver comment vivre bien avec une maladie chronique ne signifie pas non plus « je sais tout sur tout, je gère sans faille, je ne ferai plus jamais rien qui me nuit. »
Les erreurs arrivent, les oublis, les dénis, notre humaine condition nous « met dedans ».

On entend les signaux (ou pas), l’amie qui est malade à qui l’on recommande du repos, l’enfant dont la peau réagit à qui on recommande de limiter la consommation de tel aliment, son propre sommeil qui devient haché, le rythme de vie dont on a conscience qu’il ne laisse pas assez/plus de place au temps de répit, repos, réparation, restitution des forces de base.

Et pourtant on attend d’être au pied du mur ou d’avoir foncé dedans pour en prendre conscience… C’est la vie !

Surtout ne pas s’apitoyer sur soi alors !
Surtout ne pas s’auto flageller, ne laisser aucune place à la honte, le regret, le chagrin, la volonté de tout lâcher, laisser ou fuir.
Ne pas se désoler de n’être pas cet.te espèce de héros ou héroïne au corps d’acier inoxydable et aux actes toujours justes !

Non ! Avec douceur, bienveillance, amour envers soi, rire de s’être à nouveau oublié.e, d’avoir cru, oh ego toujours prêt à prendre les rênes à chaque détour de chemin, avoir dépassé sa propre condition d’humain.e faillible.

Prendre acte. Réouvrir la boîte à outils que l’on a peu à peu constitué pour se « refaire une santé » et qui est extraordinaire -surtout ne pas la remettre en cause lorsqu’elle est éprouvée !-, reprendre son bâton de marche et poursuivre le chemin !

Sans oublier d’entendre dans la crise juste vécue que les signaux annonciateurs étaient nombreux et qu’on les a ignorés : travailler encore et encore à prendre la juste mesure de ceux-ci en leur donnant toujours priorité sur tout ce qui, extérieur à soi, nous semble si souvent à tort prioritaire.

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Posted in 15 minutes pour moi, Instants du quotidien, Intolérances alimentaires : comment gérer.


4 Responses

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  1. Marie Jeanne says

    Et beaucoup de patience aussi ! Se pardonner , s aimer !

  2. Hubert says

    Avec TOUTE ma gratitude , et à l’UNIVERS qui me fais parvenir au bon moment votre message si juste.
    Oui je suis fort mais cela n’empêche pas de chuter parfois au gré des cahots du chemin de la vie !
    Et pourtant ELLE est si belle quand on prends le temps de la regarder et de l’écouter cette vie, qui n’est pas cruelle, puisque c’est nous et seulement nous qui la faisons souffrir !
    MERCI de me dire que je n’ai pas besoin d’être un SUPER HÉROS qu’il me suffit de m’aimer !



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