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Sorbet ananas coco express

De l’ananas coupé en dés surgelé, du sucre de coco, du lait de riz ou de coco, du sirop de coco et un bon blender et voilà !

Ce sorbet ananas coco express nous ravit toujours.

On peut bien entendu jouer avec la recette, minimaliste, en utilisant d’autres fruits, avec ou sans sucre etc.

Sorbet ananas coco express@makanaibio 2018

 

Sorbet ananas coco express
 
Temps de preparation
Temps total
 
Auteur:
Type de recette: Dessert
Type de cuisine: Express
Ingredients
  • Dés d'ananas surgelés
  • Facultatif :
  • Sucre de coco
  • Lait de coco ou autre
  • Sirop de coco
Instructions
  1. Placez les dés d'ananas surgelé dans le bol de votre blender puissant 10-20 minutes en avance, qu'ils commencent à s'assouplir un peu.
  2. Si vous utilisez du sucre de coco et/ou du lait de coco, ajoutez-les et mixez jusqu'à obtention de la texture désirée.
  3. Facultatif mais délicieux : versez un beau ruban de sucre de coco sur vos boules de sorbet et dégustez doucement !

 Les petits +

  • Je réagis mal à l’ananas frais (aphtes, brûlures dans la bouche) mais l’ananas surgelé consommé ainsi ne me pose aucun problème.
  • Merci Autour du Riz pour leur cadeau de sucre de coco, sirop de coco et huile de coco que nous aimons beaucoup !
  • Le sucre de coco a-t-il vraiment des atouts, dont un index glycémique (IG), qui le différencient d’un autre sucre ? Cet article de lanutrition.fr vous répond. (en toute hypothèse, ce n’est pas pour raison de santé que je propose ici ce sucre, mais parce qu’il est BON !)
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Savoir vivre bien avec une maladie chronique n’empêche pas les erreurs

Savoir que l’on a une maladie chronique, l’avoir diagnostiquée, identifiée, mettre en place un protocole multidirectionnel d’amélioration de sa santé, identifier les déclencheurs principaux de sa maladie et comment les éviter, est clé pour reprendre les rênes de sa santé, de son bien-être, de sa vitalité.

Mais savoir vivre bien avec une maladie chronique ne signifie pas que la maladie chronique est guérie, partie, éradiquée.

Une maladie chronique ne fonctionne pas comme un virus ou un microbe qu’il convient d’éliminer puis qui « passe », dont on peut dire « je suis guéri.e ».

Trouver comment vivre bien avec une maladie chronique ne signifie pas non plus « je sais tout sur tout, je gère sans faille, je ne ferai plus jamais rien qui me nuit. »
Les erreurs arrivent, les oublis, les dénis, notre humaine condition nous « met dedans ».

On entend les signaux (ou pas), l’amie qui est malade à qui l’on recommande du repos, l’enfant dont la peau réagit à qui on recommande de limiter la consommation de tel aliment, son propre sommeil qui devient haché, le rythme de vie dont on a conscience qu’il ne laisse pas assez/plus de place au temps de répit, repos, réparation, restitution des forces de base.

Et pourtant on attend d’être au pied du mur ou d’avoir foncé dedans pour en prendre conscience… C’est la vie !

Surtout ne pas s’apitoyer sur soi alors !
Surtout ne pas s’auto flageller, ne laisser aucune place à la honte, le regret, le chagrin, la volonté de tout lâcher, laisser ou fuir.
Ne pas se désoler de n’être pas cet.te espèce de héros ou héroïne au corps d’acier inoxydable et aux actes toujours justes !

Non ! Avec douceur, bienveillance, amour envers soi, rire de s’être à nouveau oublié.e, d’avoir cru, oh ego toujours prêt à prendre les rênes à chaque détour de chemin, avoir dépassé sa propre condition d’humain.e faillible.

Prendre acte. Réouvrir la boîte à outils que l’on a peu à peu constitué pour se « refaire une santé » et qui est extraordinaire -surtout ne pas la remettre en cause lorsqu’elle est éprouvée !-, reprendre son bâton de marche et poursuivre le chemin !

Sans oublier d’entendre dans la crise juste vécue que les signaux annonciateurs étaient nombreux et qu’on les a ignorés : travailler encore et encore à prendre la juste mesure de ceux-ci en leur donnant toujours priorité sur tout ce qui, extérieur à soi, nous semble si souvent à tort prioritaire.

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2018 – Décider d’aller bien !

A vous qui lisez ces lignes : bonne année 2018 !

Plus encore, que 2018 prenne part dans une longue suite d’années de vie qui soient conformes à qui vous êtes !

Pas à qui vous voulez ressembler ou à qui vous croyez devoir être, etc. : vraiment à qui vous êtes, quel que soit le regard porté, par vous ou les autres, sur vous-mêmes.

A titre personnel, et je serai ravie de vous savoir du voyage, je dirais que 2018 est la première année où je décide consciemment et avec déjà bon nombre d’actes concrets en ce sens, d’aller bien.

A la manière d’Erwann Menthéour dont j’ai lu avec intérêt, l’an dernier, « Et si on décidait d’aller bien – Soyons responsables ! »

Décider d'aller bien

Pour ce qui est d’être responsable, je crois que j’aurais parfois intérêt à lâcher du lest et m’autoriser plus de légèreté, moins de sérieux et de gravité ! Pas simple, le monde étant ce qu’il est, non ? Mais rire et se laisser porter par les nombreux moments de joie et de bien-être de chaque journée est aussi délicieux que précieux !

C’est C’était (!) moins naturel pour moi de décider d’aller bien, de prendre consciemment, consciencieusement, délibérément et résolument soin de mon corps, de mon cœur et de mon âme. J’ai eu l’occasion de partager un peu avec vous sur ces sujets en 2017.

2018 est le début de nombreuses nouvelles aventures sous le signe de cette décision : c’est décidé, je vais et irai désormais bien !

Et vous, qu’avez-vous décidé de vous souhaiter à partir d’aujourd’hui ?

  ****
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Ma boulange sans gluten, de L. Dran et F. Barral

Devoir manger autrement pour raisons de santé ne devrait jamais rimer avec manger tristement, et encore moins avec manger des produits transformés dont le seul atout est d’être étiqueté « sans » ou « avec » tel ou tel ingrédient.

No amount of ‘free from’ labelling will make processed food good for you, écrivait Marion Nestle* pour The Guardian en 2016 : l’aliment transformé est à éviter, voilà tout, quelles que soient les mentions portées sur son étiquette – sans compter que son coût n’est généralement pas du tout intéressant pour notre portefeuille.

Préparer ses propres repas, avec des ingrédients simples et de qualité, est en revanche, c’est bien connu, une source de bien-être, de santé, d’économies, de temps pour soi aussi, encore que l’on en ait plus ou moins conscience selon notre charge mentale du moment.

Le pain ne fait pas exception : non ce n’est pas compliqué de faire son pain, et c’est même amusant ! Oui cela le reste même lorsque l’on ne peut consommer de farines contenant du gluten, ce composé complexe de protéines aux vertus particulières en boulangerie !

Un livre pratique, des recettes variées et des techniques maîtrisées

Si vous débutez tout juste en boulange maison « sans », le livre « Ma boulange sans gluten – Pains et viennoiseries d’ici et d’ailleurs » de Laurent Dran et Frédérique Barral, publié par Terre Vivante, pourra vous être utile : il a précisément pour but de proposer à tous ceux  qui doivent ou choisissent de manger sans gluten des recettes variées avec de précieuses astuces techniques.

Ma boulange sans gluten

Pour accéder à la boutique en ligne de l’éditeur, Terre Vivante, cliquez sur l’image

Les recettes ont été élaborées par Laurent Dran, boulanger-pâtissier professionnel qui a du apprendre à manger sans gluten pour sauver sa santé. Peut-être connaissez-vous du reste son blog, La Faim des Délices ?

Elles reposent sur des ingrédients bio qui sont aujourd’hui assez faciles à trouver, y compris en grandes surfaces, tels que farine de riz, amidon de maïs, farine de sarrasin ou fécule de pomme de terre. C’est un parti pris de Laurent, avec qui je me suis entretenue : du bio, du simple, de l’accessible, le moins de sucre ajouté possible, pas de mix tout prêt, des techniques éprouvées bien décrites.

Capture boulange sommaire 1

Capture Boulange sans gluten sommaire 2e pageLes recettes, dont vous pouvez voir la liste sur les images ci-dessus, captures d’écran du sommaire en ligne sur le site de l’éditeur, proposent d’utiliser des farines variées, vous garantissant des saveurs bien autrement délicieuses que l’usuel mélange riz-maïs-fécule-gomme du commerce.

Laurent, en pointu professionnel qu’il est, insiste aussi sur l’importance de l’eau (attention au chlore, surveiller sa température, la quantité utilisée), du sel (gris si possible), de la température (20-25 °) et du temps de levée de la pâte si on ne veut pas qu’elle s’effondre, précise comment utiliser levure sèche ou levure fraîche, explique ce que sont gomme de guar et téguments de psyllium, comment choisir son moule à pain, faire une poolish ou un levain.

Si faire votre pain vous fait envie et que vous devez ou souhaitez éliminer ou réduire les céréales à gluten (c’est-à-dire principalement le blé et les céréales qui lui sont assimilées comme l’épeautre ou l’engrain par exemple, le seigle et l’orge) de votre alimentation, je vous recommande cet ouvrage pour débuter en boulange sans gluten -et vous savez que j’aime faire notre pain !

C’est aussi une bonne idée de cadeau en ces périodes de fêtes de fin d’année !

Pour aller plus loin

  • Pour aller plus loin dans la compréhension de ce que sont les allergies, les intolérances et les sensibilités alimentaires, comprendre en détail ce qu’est le gluten par exemple, établir les bases d’une cuisine « sans » et vivre joyeusement avec, mon livre Intolérances alimentaires, sensibilités et allergies – Comprendre et vivre avec, co-écrit pour la partie recettes avec Véronique Chazot, est toujours disponible, également publié par Terre Vivante.
  • J’organise également des ateliers et conférences pour vous aider à comprendre ce que vous mangez, à décrypter les étiquettes, labels et mentions apposés sur les aliments, à faire des choix qui vous correspondent et qui vous font du bien à tous points de vue : n’hésitez pas à me contacter si cela vous intéresse.

* : Marion Nestle (sans accent sur le e, elle n’a aucune lien avec la marque bien connue) est professeur de Nutrition, Etudes alimentaires et Santé publique à l’Université de New York.

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Macarons aux noix, noisettes et amandes, à l’ancienne

La recette de ces macarons aux noix, noisettes et amandes à l’ancienne est issue du très bon Veggivore: Cuisine astucieuse au fil des saisons de Clotilde Dusoulier, et je vous la recommande vivement : les macarons ne pas trop sucrés, sont bien parfumés, avec ce contraste du bord croustillant et du cœur presque un peu collant que j’aime tout particulièrement.

Une bonne idée en ces périodes de fête, notamment pour offrir, non ?

Macarons à l'ancienne  @Makanaibio.2017

Précisions par rapport à la recette d’origine de macarons aux noix à l’ancienne :

  • je n’ai pas fourré les coques de ces macarons aux noix, noisettes et amandes de chocolat noir, comme prévu dans la recette de Clotilde ;
  • mes noisettes et noix ont été décortiquées juste avant utilisation ;
  • je les ai ensuite torréfiées 10 minutes dans un four « tombant » (qui avait servi à autre chose, que je venais d’éteindre) puis laissées refroidir 30 minutes environ avant de les mixer ;
  • au mixer, je ne les ai pas réduites en poudre mais plutôt en semoule, encore un peu grossière ;
  • Clotilde propose de mixer ensemble les fruits secs et le sucre : je n’ai pas fait attention et ai omis le sucre, que j’ai donc ensuite mélangé aux fruits secs déjà mixés. Cela aurait peut-être été mieux de mixer le tout, à refaire ainsi ;
  • j’avais 6 blancs d’œuf en attente (les jaunes ayant été employés pour des crèmes brûlées), j’ai donc triplé la recette de Clotilde, qui indique que ses macarons se conservent très bien ;
  • j’ai fait cuire des macarons de belle taille, soit 4 plaques d’une quinzaine de macarons environ ;
  • j’ai décollé les macarons aux noix, noisettes et amandes de leur papier de cuisson presque au sortir du four, avec une simple spatule, sans suivre le procédé délicat et détaillé de Clotilde.

Macarons à l'ancienne aux noix, noisettes et amandes
 
Temps de preparation
Temps de cuisson
Temps total
 
Ces macarons non fourrés à l'ancienne sont peu sucrées et bien parfumés. La recette ci-dessous est ma version de la recette que Clotilde Dusoulier a publiée dans son livre Veggivore.
Auteur:
Type de recette: Biscuits sucrés
Pour: 60 macarons
Ingredients
  • 125 g de noisettes (poids net décortiquées)
  • 125 g de noix (poids net décortiquées)
  • 210 g d'amandes non émondées en poudre
  • 275 g de sucre blond de canne
  • 6 gros blancs d’œuf bio ou 1FR
  • ¼ c. à café de sel de mer fin
Instructions
  1. Torréfier 10 minutes les noisettes et noix décortiquées puis les laisser refroidir 30 minutes environ.
  2. Les réduire en poudre grossière au mixeur, en procédant par impulsions : il ne faut pas former une pâte, donc éviter de trop chauffer les fruits secs avec un mouvement continu de la lame.
  3. Verser cette poudre dans un grand bol, lui ajouter la poudre d'amandes ainsi que le sucre en poudre et mélanger.
  4. Mettre les blancs en neige et le sel dans un grand récipient, les battre en neige souple.
  5. Verser le mélange de fruits secs et sucre sur les blancs et incorporer doucement avec une spatule souple.
  6. Allumer le four à 180° C (th. 6).
  7. Verser le mélange dans une poche à douille (ou un sac de congélation solide), en couper le bout (ou un angle) pour créer une ouverture de 1.5 cm.
  8. Former des petits tas réguliers sur des feuilles de cuisson posées sur des plaques de cuisson.
  9. Une fois la feuille de cuisson prête, laisser tomber la plaque de cuisson d'un coup sec sur leplan de travail : les macarons auront une plus jolie forme.
  10. Enfourner pour 12 minutes environ.
  11. Laisser refroidir quelques instants, déplacer sur une grille pour que les biscuits refroidissent et sèchent un peu.
  12. Se conserve plusieurs jours dans un récipient hermétique.

 

 

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Pain d’épice… sans épice

J’ai accumulé des centaines de recettes, de documents, de petits riens plus ou moins merveilleux à relire (les petits mots de mes filles quand elles étaient plus jeunes, petits bijoux à redécouvrir régulièrement). Vous aussi, certainement, non ?

Je suis plus déterminée que jamais, ces jours-ci, à jeter tout ce qui ne me « parle » pas/plus, et organiser tout ce que je veux conserver d’une façon qui me convient.

C’est dans cet état d’esprit que je publie ici (= partage avec vous et conserve à ma propre intention pour le jour où j’aurais envie de faire) cette recette de pain d’épice, manuscrite, jamais encore réalisée mais qui me plaît.

Pain d'épice sans épice@makanaibio.com 2017

J’adore ce genre de (re)trouvaille au fil de mes rangements, j’imagine la femme (inconnue de moi) qui aimait garder trace de recettes sur un agenda, j’invente les circonstances d’une transmission de ce carnet un jour où l’autre du 20e siècle, je m’amuse de lire qu’aucune épice ne figure dans les ingrédients, et je me dis que cette recette me plaît énormément.

Si je séquençais mes pensées et émotions comme sur un réseau social, en #, je choisirais : foyer – femme – transmission – mémoire – gourmandise – passé – cuisine – nourrir – joie – partage – amour – chaleur – arômes – et puis partage encore, toujours.

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Comment rendre son alimentation durable ?

Le 28 novembre 2017, à la Mairie de Sceaux (92330), j’aurais le plaisir d’échanger avec vous sur la thématique suivante : Comment rendre son alimentation durable ?

Dans le cadre de l’événement national pour la protection de l’environnement « AGIR ENSEMBLE POUR L’ENVIRONNEMENT », à l’initiative de la Ville de Sceaux et de l’IUT de Sceaux- Université Paris Sud, la conférence « Comment rendre son alimentation durable » aura pour finalité première de permettre aux participants d’identifier et mesurer les influences de leurs choix de consommation alimentaire sur la biodiversité et l’environnement, ainsi que de leur donner des clés pour modifier le contenu de leurs assiettes, afin que celles-ci pèsent moins lourd sur l’environnement.

Affiche conférence alimentation durable nov 2017

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A la recherche du pain vivant – Du grain au pain

A la recherche du pain vivant
Il est des lectures que l’on fait dans une vie qui permettent plus que d’autres de creuser le sillon de son propre chemin, de perfectionner l’accord avec soi-même que l’on passe son temps à perdre, retrouver, perdre, retrouver, comme un pendule en mouvement constant, perfectionniste sensible intransigeant.

Les entretiens de Roland Feuillas avec Jean-Philippe de Tonnac sont de cette nature.

Nourriture

« Je pense que dans mon esprit, le pain est la métaphore parfaite de ce que nous entendons par nourriture. Si jamais nous pouvions le soustraire à un environnement qui le rend néfaste pour la santé, peut-être pourrions-nous alors lui restituer sa qualité de nourriture, apte à servir la santé de l’homme et pas sa maladie. La conquête du pain santé m’apparaît comme emblématique de ce mouvement de réhabilitation d’une alimentation saine, favorable aux hommes et à la terre qui les porte. » (p. 34)

Dépouillement

« Ma volonté depuis l’origine est de faire un pain qui par lui-même puisse nourrir l’humanité en nous. Sans ersatz, sans ajout, sans artifice. Le pain est par lui-même transsubstantiel. Il est déjà le pain de vie dans les champs, dans le cosmos, dans chacune des molécules qui le constituent. Nous ne sommes là que pour l’accompagner. Ma conviction est que ce pain, émanation de la nature, peut rendre plus humains ceux qui le mangent. Le pain nourrit notre bienveillance. Il la fortifie. Je n’ai donc pas développé de recette particulière, d’association particulière. Plus nous dépouillons nos gestes, nos intentions, plus nous servons ce qu’est le pain en essence. » (p. 84)

Accord avec soi-même

« La dépression est ce signe qui vient frapper à notre porte pour nous dire : changez votre vie, soyez en accord avec ce qu’il y a de plus authentique au fond de vous, de plus généreux, de plus bienveillant, de plus partageur. Et plus vous trouvez cet accord avec vous-même, plus la vie vous gratifie de ses dons. » (p. 89-90)

Terre

« S’intéresser au pain, c’est s’intéresser à la terre, c’est entrer dans le monde de la microbiologie des sols. C’est encore une fois l’extrême compartimentage des savoirs et des activités dans l’ère moderne qui a pu amener un boulanger à ne rien connaître de la terre où avait poussé son pain, si on peut se permettre ce raccourci. Et v’est une situation absolument dramatique. » (p. 193)

En savoir plus et lire un extrait sur le site de l’éditeur : A la recherche du pain vivant, Entretiens – Roland Feuillas et Jean-Philippe de Tonnac, Actes Sud, 2017, Collection Domaine du possible.

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Syndrome de l’intestin irritable, par Mélanie Duféey

Le syndrome de l’intestin irritable, ou colopathie fonctionnelle, est un trouble intestinal bénin qui peut faire beaucoup souffrir ceux qu’il affecte.

Mélanie Duféey, que vous connaissez peut-être déjà par son site Chaudron Pastel, qu’elle anime sous le pseudo de Mély, lui a consacré un ouvrage, publié par Hachette Santé, que je vous recommande sincèrement si vous êtes affecté(e) du syndrome de l’intestin irritable.

Présentation de l’auteure, Mélanie Duféey

Naturopathe de métier, conseillère en nutrition selon l’Ayurvéda, Mélanie porte bien son nom de famille car elle est elle-même une fée doublée d’une douce poète au cœur « grand comme ça ».

Continued…

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Méthode facile pour faire mon pain avec ou sans gluten

Les recettes de pain sont légion, avec levure ou levain,  gluten ou sans gluten, moulé ou pas, etc., et ce blog vous propose des dizaines de recettes et d’astuces pour faire un bon pain sans vous arracher les cheveux.

Aujourd’hui, je voudrais partager avec vous, et plus particulièrement avec Amanda (coucou Amanda !) la méthode la plus facile que je connaisse et que j’utilise de temps à autre pour faire mon pain avec ou sans gluten.

 

Méthode pain quotidien

Le premier pain à partir du haut est pauvre en gluten (farine de riz et engrain), de même que le pain tout en bas de l’image

Au centre de l’image, les deux pains sont plus riches en gluten (blé et épeautre) et enrichis d’un peu de ghee.

Les deux types de pain peuvent être mis côte à côte chez nous, mais il ne faut en aucun cas le faire si vous cuisinez pour une personne cœliaque pour laquelle des traces de gluten peuvent causer des maux aigus.

Ma méthode n’a rien de révolutionnaire et le pain qu’elle me permet de faire n’est pas « LE » pain du siècle, mais ce qu’elle est pratique !

Une méthode super pratique

Ma méthode est super pratique notamment car :

  • elle repose sur des ratios, ce qui me permet de faire mon pain avec la quantité et les variétés de farines que je veux ou que j’ai sous la main ;
  • elle est relativement pauvre en levure de boulanger (1 % du poids de farine si la levure est sèche, 2 % si la levure est fraîche) ;
  • elle fonctionne que les farines soient avec ou sans gluten ;
  • inutile de pétrir la pâte ;
  • la pâte peut être préparée la veille ou l’avant veille ;
  • nul besoin de minuteur pour vérifier les temps de levée ;
  • le pain qu’elle permet de faire toaste délicieusement !

 

Méthode pain quotidien@MakanaiBio.com 2017-2

 Pain avec gluten en haut, sans en bas

Ma méthode pour le pain avec blé ou farine contenant du gluten

  1. Je pèse ma farine, ou plutôt mes farines car j’aime mélanger les genres, et je mets ces farines dans un très grand bol ou saladier.
  2. Je verse dans un verre mesureur 70 % de ce poids de farine en eau à température ambiante.
  3. J’ajoute à cette eau 1 % du poids de farine en levure sèche de boulanger ou 2 % du poids de farine en levure fraîche de boulanger.
  4. Je remue un peu eau et levure et je le réserve, j’en aurai besoin dans 5 minutes à peine.
  5. Dans le grand bol ou saladier contenant la farine, j’ajoute 1 % du poids de farine en sel ou fleur de sel.
  6. Je mélange.
  7. J’ajoute alors l’eau et la levure déjà mélangées à mon mélange farine et sel et je touille avec une grande cuillère en bois ou, le plus souvent, mon fouet danois que j’adore.
  8. Je peux alors également ajouter du ghee ou de l’huile d’olive,
  9. Je ne pétris pas : je mélange simplement jusqu’à ce que la pâte me convienne, c’est-à-dire en gros que farines et eau me semblent bien incorporées les unes aux autres, si l’on peut dire.
  10. Je prends alors une corne en plastique, mais une spatule ferait l’affaire, pour rassembler la pâte au centre du bol en une boule, plus ou moins bien formée.
  11. Je mets une assiette renversée sur mon bol, ou un torchon humide ou parfois du film plastique, et je laisse ma pâte tranquille au moins 2-3 heures, sans minuteur ni stress.
  12. Si je n’ai pas envie de mouler puis cuire le pain après ce temps, je mets le bol de pâte couvert au frigo.
  13. Si la pâte est réfrigérée, je la sors du frigo au moins 2-3 heures avant de la travailler, sans minuteur.
  14. Que la pâte ait été réfrigérée ou non, une fois que j’en ai envie, je la renverse sur mon plan de travail légèrement fariné, je l’étale un peu avec mes mains puis je la roule sur elle-même et je la mets dans un moule de type moule à cake comme celui-ci. Si mon volume de pâte est important, j’emploie deux moules.
  15. Je laisse la pâte lever une 2e fois dans ce moule pendant 1 heure.
  16. J’allume alors le four à 200 ° et je mets en même temps dans mon four, sous la grille sur laquelle je mettrai mon pain à cuire, un moule à tarte vide : il va chauffer et me sera utile plus tard pour former de la vapeur dans mon four.
  17. 20-30 minutes plus tard, je baisse le four à 180° et je mets mon pain dans son moule au four, je ferme la porte du four, je fais bouillir un peu d’eau, j’ouvre le four, je tire le moule à tarte vide vers moi, avec une manique, et je verse dans ce moule vide un fond d’eau bouillante, en faisant attention de ne pas me brûler, je remets le moule à sa place sous le pain et je referme le four.
  18. Je laisse le pain cuire sans réouvrir le four jusqu’à ce qu’il me semble bien doré et gonflé, 45 minutes environ.
  19. Pour vérifier que mon pain est cuit, je le sors de son moule avec des maniques pour ne pas me brûler, je le retourne et je tapote le dessous du pain avec un index replié : si cela sonne creux, c’est parfait.
  20. Je pose le pain cuit sur une grille et je le laisse refroidir complètement, au moins 5-6 heures, voire une nuit entière.

Continued…

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