Dimanche 4 mars, à 21h50, sera diffusé sur France 5, dans le cadre de l’émission “C’est notre affaire”, un reportage intitulé “Qui veut la peau du lait?”

Cliquer sur la capture d’écran ci-dessus pour accéder au site de rediffusion, pluzz.fr

Le Dr Tounian qui y intervient en tant qu’expert “lait” (donc supposé exprimer l’état des connaissances objectives et scientifiques actuelles) est accusé par Thierry Souccar, auteur du (passionnant) “Lait, mensonges et propagande“, de n’être pas indépendant de l’industrie laitière.

(Ce qui pour moi ne saurait présumer de façon irréfragable que cet expert ment, mais permet de se demander, toutefois, si, peut-être, et à tout le moins, le point de vue que l’expert expose n’est pas un peu, beaucoup, biaisé car de parti-pris. Bref, cela éveille ma vigilance encore un peu plus que d’habitude, car nul n’ignore qu’il est difficile pour un humain de mordre la main qui le nourrit ou même qui, seulement, le caresse dans le bon sens des poils de son ego).

Au fait, pourquoi les “experts” ne font-ils pas systématiquement oralement de déclarations publiques d’intérêt dès qu’ils prennent la parole à la télévision?

A noter : l’accusation portée contre le Dr Tounian repose sur une déclaration d’intérêts datant de 2009, donc il y a 3 ans, ce qui vaut ce que ça vaut.

Je vous invite fortement à aller lire cette dénonciation sur le site lanutrition.fr : vous y trouverez notamment un extrait de la lettre que Thierry Souccar, interviewé au cours de ce documentaire, a adressé le 1er mars à l’équipe de l’émission “C’est notre affaire”.

Et je vous invite aussi à lire le courrier que Thierry Souccar a envoyé au magazine Grand Seigneur, et la réponse qu’Olivier Malnuit, rédacteur en chef de ce magazine, a publié en retour.

J’aimerais bien également porter votre attention sur le fait que Lactalis, le n°1 mondial du lait, menace aujourd’hui les producteurs qui refuseraient de signer les contrats qui leurs sont proposés.

Regardez par exemple la vidéo mise en ligne sur terre-net web TV.

C’est important. C’est à savoir.

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