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Gratin de pâtes aux courgettes, tomates rôties, edamame et parmesan

Ce gratin est idéal en été, lorsque les courgettes et les tomates sont abondantes et délicieusement mûries au soleil.

Surtout lorsque, comme ces jours-ci, l’été se montre pluvieux et frisquet comme un automne, quel plaisir de manger chaud et fondant et gratiné, non?

Ma recette est 100% végétale. Elle peut facilement être modifiée et enrichie mais franchement, cela n’est pas indispensable pour qu’elle soit satisfaisante et réconfortante (le but n°1 du gratin, non?) pour ma petite famille, enfants compris qui l’adorent (H : « Oh Maman, si je mangeais ça à la cantine tous les jours l’année prochaine, ça m’irait parfaitement, tu sais! »)

A vos légumes, plats à gratin et tutti quanti !

Les ingrédients

  • 4 tomates bien mûres
  • huile d’olive
  • 2 belles courgettes
  • 500 g de pâtes sèches
  • 0.5 litre de lait (végétal)
  • 1 c. à soupe bombée de fécule (à moins que le lait végétal ne soit fait avec des flocons, voir note en base de page)
  • muscade, sel, poivre
  • 200 g de haricots edamame précuits
  • parmesan (végétal)

Ustensiles

  • 1 plat à gratin (le mien est en Pyrex et mesure 35 x 24 cm, avec une hauteur de 6 cm et il est juste juste pour cette recette)
  • un faitout (pour la cuisson des pâtes. J’utilise celui-ci)
  • 1 petite casserole, d’une contenance d’un litre environ

La recette

  1. Laver et couper les tomates en dés. Les placer dans le plat à four, saler un peu, arroser d’un peu d’huile d’olive.
  2. Allumer le four à 230° C et, sans préchauffage, y placer le plat contenant les tomates.
  3. Laver les courgettes, les coupés en dés.
  4. Placer les dés de courgettes dans une sauteuse avec 1 cuillère à café d’huile, saler légèrement, et laisser fondre sur feu doux.
  5. Porter à ébullition une grande quantité d’eau dans un faitout.
  6. Quand l’eau bout, saler (au gros sel gris) et y verser les pâtes. Bien mélanger, couvrir, éteindre le feu et laisser les pâtes cuire ainsi pendant le temps indiqué sur le paquet.( Si, si, on éteint le feu, voir note en bas de page).
  7. Verser le lait (végétal) dans la casserole, ajouter la fécule (à moins que l’on ait préféré faire cette « béchame »l avec des flocons, voire note en page de page) et, sans cesser de remuer, sur feu moyen, cuire jusqu’à épaississement. Assaisonner de muscade, sel et poivre, au goût.
  8. Sortir le plat du four, y verser les courgettes fondues, la « béchamel », les haricots edamame, mélanger, ajouter les pâtes bien égouttées, bien mélanger à nouveau, saupoudrer de parmesan.
  9. Enfourner pour 15-20 minutes, le temps que le tout soit bien chaud et harmonieux, et les pâtes du dessus croquantes et dorées.
  10. servir de suite!

Les petits +

  • Toutes proportions gardées, je ne suis pas trop regardante sur la quantité d’huile d’olive (première pression à froid et bio) que je mets sur les tomates car le gratin ne contient quasiment aucune autre matière grasse et qu’une bonne huile, c’est vraiment un régal.
  • J’adore utiliser mon four dès que je l’allume, sans rien perdre de la précieuse énergie qui le fait chauffer. C’est ce qui m’a donné envie de faire rôtir les tomates pendant le préchauffage, et pendant que je préparais le reste du gratin, et je ne reviendrais plus en arrière!
  • Saler les légumes dès le début de leur cuisson conduit à ce qu’ils expriment leur jus : on peut ainsi les cuire avec peu de matière grasse (voire pas du tout, si on couvre le plat de cuisson et que le feu est doux), dans leur jus de végétation, et en fin de préparation, le légume, privé de son eau souvent fade, n’en est que plus savoureux une fois cuit. Miam!
  • On peut mélanger les courgettes et les tomates et placer le tout au four, cela évite de salir une poêle etc. MAIS c’est sensiblement moins bon! J’ai testé pour vous, croyez-moi. La courgette empêche la tomate, sucrée, de rôtir convenablement et ne gagne pour sa part pas vraiment au rôtissage. Faire l’effort de la fondue de courgettes séparée est un vrai plus.
  • Pour la cuisson des pâtes : pendant longtemps, je n’ai utilisé cette méthode de cuisson sans feu que pour des gratins (ou à manger pour mes chiens!) car, n’ayant pas de plaques mais une gazinière, mes pâtes ne sont, sinon, pas tout à fait assez cuites. Depuis que j’ai lu que Clotilde arrête toujours le feu dès que ses pâtes sont dans l’eau (elle l’explique avant sa recette, bien appétissante du reste, de pâtes aux courgettes, amandes et zeste de citron), j’ai testé pour toutes mes cuissons de pâte : le bilan est mitigé, surtout parce que j’ai tendance à oublier que mes pâtes sont dans l’eau ce qui est catastrophique (sauf pour les amateurs de colle…). A perfectionner.
  • J’utilise des pâtes sans gluten du commerce (faute d’avoir trouvé « ma » recette fétiche, mais je suis sur une piste, ça va venir!), et j’aime tout spécialement les penne pour les gratins.
  • Le lait végétal que j’utilise est dans ce cas du lait de riz (maison, que je prépare selon ma recette perso, avec 100 g de riz rond).
  • La fécule que j’emploie est en général du tapioca. Les fécules de maïs, pomme de terre, riz ou le kouzu ou l’arrow root feraient aussi l’affaire. Je pense même qu’une même quantité de farine, quelle qu’elle soit, servirait d’épaississant, mais c’est à tester plus précisément : j’ai fait maintes béchamel avec 1 volume de farine pour 4 volumes de lait, mais jamais avec 1 seule c. à soupe de farine pour 0.5 litre de lait. A confirmer, donc.
  • On peut aussi faire son lait végétal avec des flocons : je le fais avec 60 g de flocons de quinoa, que je laisse tremper dans 2 fois leur volume d’eau pendant 1 heure, puis j’ajoute assez d’eau pour obtenir un poids total de 560 g, je mixe finement le tout au robot plongeur, je mets sur feu moyen et je mélange jusqu’à épaississement. Pas besoin de fécule, les flocons suffisent à épaissir, c’est super simple et pratique quand on n’a pas de lait en stock ou pas le temps d’attendre que des graines trempent plusieurs heures avant d’en faire soi-même.
  • L’intérêt de l’ajout des haricots edamame, qui sont des légumineuses, ne tient pas tellement à leur saveur qui passe ici relativement inaperçu, mais plutôt au fait que céréales (les pâtes) + légumineuses (edamame) = protéines, d’où un plat végétarien équilibré et qui se suffit bien à lui-même. Savez-vous, du reste, que 100 g de céréales + 50 g de légumineuses apportent autant de protéines que 100 g de viande ?

N.B. : savez-vous que les protéines sont composées de 15 à 20 différentes sortes d’acides aminés, dont 8 sont considérées comme essentiels (c’est-à-dire en fait comme devant nous être apportés par notre alimentation car nos corps ne peuvent les produire par eux-mêmes) et que seuls les produits animaux contiennent, en une prise, ces acides aminés essentiels? D’où la notion de protéine animale qui serait de meilleure qualité que la protéine végétale.

En réalité, cette affirmation devrait être modifiée en celle-ci : il est plus simple de manger des produits animaux pour assurer au corps tous les acides aminés dont il a besoin, mais il n’y a pas lieu de s’inquiéter si on ne choisit pas cette voie de simplicité (par goût ou conviction ou nécessité ou tout autre raison) car si nous consommons une large variété de végétaux, avec des apports en acides aminés diversifiés, nous ne sommes pas en manque.

De plus, les protéines végétales ont un atout de taille : elles ne sont pas accompagnées de graisses saturées et cholestérol comme le sont les protéines animales. Si toutes ces questions relatives au végétarisme vous intéressent et que vous lisez l’anglais, vous serez peut-être tenté de vous inscrire au Veg Boot Camp Day que propose le magazine Vegetarian Times : pendant 28 jours, vous recevrez chaque jour un mail contenant des infos sur le végétarisme et une recette. Le mail que j’ai reçu ce jour, par exemple, contient, en substance, les infos sur les acides aminés que je viens de rappeler dans ce billet.

  • Pas de haricots edamame? Ils sont faciles à remplacer par des pois chiches, des haricots rouges, des lentilles brunes, bref par toutes sortes de légumineuses, à condition qu’elles soient cuites au préalable. Elles ajoutent du fondant au gratin.
  • Vous ne savez pas ce que sont les edamame? Regardez cette charmante vidéo tonique et sympa comme tout!
  • Faire rôtir les dés de tomates dans le four qui commence à chauffer bien fort est vraiment « le truc » de ce gratin : la saveur des tomates en est renforcée, leur jus est exprimé, c’est vraiment un + qui fait toute la différence. Je vous recommande de ne surtout pas omettre cette étape.
  • A défaut de tomates, des poivrons rouges bien mûrs coupés en dés feront aussi l’affaire, pour un gratin un peu plus typé. Une pointe de cumin pourra alors être ajoutée à la béchamel légère, au lieu de la muscade.
  • En hiver, je suis sûre que des carottes, du potimarron ou autre courge d’automne, ou des champignons, voire du chou-fleur coupé en petites morceaux, par exemple, remplaceront avantageusement les tomates et les courgettes.
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Posted in Gratins, Lait végétal, Légumes, Légumineuses, Sans gluten, Sans lait, Sans oeufs, Végétarien.

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26 Responses

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  1. Rosa says

    Un gratin bien appétissant! Il faut vraiment que je teste les haricots edemame.

    Bises et bon lundi,

    Rosa

    • Flo Makanai says

      Ce n’est pas dans ce plat que tu les découvriras vraiment, ceci dit.
      Bises à toi aussi, en espérant que ton lundi suisse est plus ensoleillé que mon lundi français :)

  2. Laure says

    merci pour tous les détails, je garde l’idée des tomates au four…toutes seules comme des grandes et du féculent…..celui là ou un autre…l’idée me plait !

  3. margaret says

    j’aime beaucoup le nouveau design de ton blog
    cette recette a l’air délicieuse et me fait découvrir des haricots que je ne connaissais pas
    bonne semaine

  4. Christel says

    Bonsoir,
    J’adore le nouveau design de ton blog ainsi que cette recette qui est végétarienne. Je découvre ces haricots dont je n’avais jamais entendu parler. Merci.

  5. Flo Makanai says

    Margaret, Christel, ravie que ce changement vous plaise! Je travaille sur les index, les catégories, les mots clés, Makanai devrait être bien plus facilement navigable à la rentrée :)

  6. Vanille says

    Sympa le nouveau design du blog ;)
    Et le gratin de pâte je dis oui volontiers, surtout qu’ici les températures sont un peu tombées… Par contre je serais curieuse de goûter ces fameux haricots edamame.

    • Flo Makanai says

      Tu devrais en trouver sans peine en Nouvelle-Zélande, non? Dire que l’hiver tire à sa fin chez toi, comme c’est déroutant…

  7. Isabelle says

    Bien tentant ce gratin, vu la météo…. !
    Les pâtes sans gluten à la farine de riz du commerce, je ne les trouve franchement pas bonnes, ( granuleuses), à la limite celles à la farine de sarrasin sont meilleures (mais plus fermes). Je ne prends pas celles au maïs, Seignalet oblige….
    En ce qui concerne le lait végé avec les flocons as-tu tenté avec d’autres flocons que le quinoa ? Puisque tu dis que ça remplace l’ajout de farine, on ne peut pas l’utiliser dans une recette où il ne faut pas d’épaississant ? ou alors le filtres-tu dans ce cas là ?
    Sympa le nouvrau look du blog ;-)
    Bonne journée

    • Flo Makanai says

      Contente que le nouveau look te plaise.
      Nous consommons de temps à autre du maïs, chez nous, sous forme de farine ou de polenta. C’est tellement bon!
      Je suis assez réservée sur Seignalet qui l’exclut par principe : j’ai lu son livre, puis Rhumatismes : et si votre alimentation était coupable ? : Comment éviter l’arthrose, l’ostéoporose, les arthrites, les tendinites, etc., en mangeant autrement, de Poinsignon, et je n’y ai pas trouvé d’explication ou preuve convaincantes, plutôt un a priori.
      Pour le lait végé avec flocons, j’en ai déjà fait avec de l’avoine, et cela donne un résultat encore plus épais. Il faut que j’en refasse pour pouvoir te dire exactement combien de flocons d’avoine conviennent pour cette recette, j’ai l’impression que 60g est trop. En fait, ces temps-ci, j’épuise un (petit) stock de flocons de quinoa, surtout :)
      Bonne journée à toit aussi!

      • isabelle says

        Merci Flo pour le lien sur ce livre que je ne connaissais pas. Je vais sûrement l’acheter, cela pique ma curiosité. Depuis un an que je pratique Seignalet, je ne m’en porte que mieux (pour soigner des tendinites et une sinusite à l’origine), je sens bcp plus d’énergie en moi, je digère mieux, et accessoirement j’ai perdu 2 tailles de vêtements (passant du 44 au 40 ;-). La tendinite récente a disparu, la plus ancienne a un peu plus de mal et la sinusite est quasiment inexistante. Il a préconisé une période de deux ans pour voir si cela convient réellement et j’en suis à la moitié, donc j’ai l’intention de repartir pour 1 an… Mon ostéo a des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde qui pratiquent Seignalet et en sont ravis.
        En deux mots quelles sont selon toi les différences entre les deux types d’alimentation ?

        • Flo Makanai says

          Tu veux dire entre Seignalet et Poinsignon? Aucune! Poinsignon reprend le flambeau. Sa force est d’être plus lisible (enfin, de mon point de vue), donc plus accessible,et , surtout, il se fonde sur bien plus de cas cliniques que Seignalet, qui n’avait pas d’assise concrète étoffée, si j’ai bien compris…

  8. Mélodie says

    Oh mais ça a changé ici :-) (j’ai beau ne pas être réveillée, j’ai quand même remarqué le changement de look !) Très sympa !!
    Pour les 8 acides aminés essentiels, de mémoire il y a le quinoa qui les a tous… et pour les protéines complétes le soja est très bien placé (pas besoin de l’associer à une céréale) J’ai appris énormément sur le site de Sandrine (Végébon), c’est très bien expliqué et documenté !
    Sinon pour la cuisson des pâtes dans les règles de l’art, j’avais lu un article sur le site de Pascale « C’est moi qui l’ai fait », j’ai retenu que l’eau des pâtes doit être maintenue à gros bouillon, donc éteindre à mi-cuisson ça ne convient pas forcément suivant la plaque qu’on a (j’ai une induction donc dès que j’éteins ça ne chauffe plus du tout, par contre sur une électrique avec l’inertie qu’il y a, ça doit fonctionner je pense)
    C’est clair qu’un bon gratin réconfortant par le temps qui fait c’est pas de refus !! J’ai même pensé à une tartiflette, c’est dire que mon esprit se croit en hiver !

    • Flo Makanai says

      Ah, je ne savais pas du tout pour le quinoa.
      Oui le soja est bien placé, mais tout le monde ne le tolère pas : dans ma famille d’intolérants à la caséine, il semble qu’aucun d’entre nous ne soit son ami, par exemple… C’est bien dommage, d’ailleurs…
      Oui le blog de Sandrine est génial, vraiment.
      Le blog de Pascale explique souvent comment faire telle ou telle préparation dans les règles de l’art, et c’est parfait. J’avoue toutefois que dans ma cuisine, très quotidienne, je fais souvent abstraction de ces règles, qui aboutissent certainement à plus parfait, par commodité (comment ça par flemme?! Oui, sans doute aussi !!).
      Si tu envisages une tartiflette, en effet, ton cas est grave :)
      Bonne journée Mélodie!

      • Mélodie says

        Le dossier Marmiton de Clea :
        http://www.marmiton.org/magazine/tendances-gourmandes_le-quinoa-la-graine-sacree-des-incas_1.aspx
        Bonne journée aussi !

        • Flo Makanai says

          Merci pour le lien :)
          Du coup, je suis aussi allée voir ailleurs et j’ai trouvé cette formule que je ne connaissais pas du tout, pour mémoriser le nom des acides aminés essentiels, elle me fait bien rire : « Hystérique, le très lyrique Tristan fait vachement méditer Iseult, archi niaise. »! C’est dans l’article sur les acides aminés essentiels de Wikipédia.

          • Mélodie says

            Je ne connaissais pas le moyen mnémotechnique… mais en fait je vais avoir autant de mal à mémoriser la phrase que le nom des acides aminés :-) :-) :-)

          • Flo Makanai says

            Nous serons deux!

          • Mélodie says

            J’ai testé le gratin, enfin j’ai modifié avec ce que j’avais dans mon placard !
            Il ne me restait qu’une pauvre courgette donc j’ai ajouté de l’aubergine. J’ai remplacé la béchamel par de la crème d’avoine, je n’avais pas d’édamame donc j’ai fait cuire vite fait des lentilles corail, c’est super comme plat ! Bien nourissant après un retour d’aquafitness :-) J’ai parsemé de gomasio et de levure maltée pour la final « touch », mon homme en a repris 3 fois (on est 2, j’ai fait les proportions pour 4 !!) moi 2 fois et le reste pour mon bento du jour !

          • Flo Makanai says

            :) :) :)
            !!

  9. Véro (dietimiam) says

    Pas mal le changement. Comme je reviens de vacances j’ai loupé des trucs. En ce qui concerne ton parmesan végétal, tu fais comment ?
    Ca m’intéresse drôlement car on était en savoie et on s’est bien chargé en fromage. Un peu de faumage ne nous ferait pas de mal ;)

    • Flo Makanai says

      Véro, j’aime cette recette-là pour le parmesan végé.
      (merci de me poser la question, d’ailleurs, parce que j’étais persuadée avoir inséré ce lien dans le billet…)
      Bon retour de vacances!

  10. Stéphanie says

    Je te savais douée pour WP, là je suis impressionnée par le coup de frais donné à ton blog et j’adore, vraiment ! Profite de ces jours tranquilles !

  11. Hécate Lomëwen says

    Qu’il est bon ce blog en nouvelle version ! Bravo !
    Dis, où trouves-tu tes edamame ? Je sais ce que c’est, mais j’en ai jamais trouvé, et comme j’ai un panier de légumes AMAP toutes les semaines, je vais moins en biocoop… Peut-être est-ce un légume (légumineuse) durant peu de temps et je passe toujours à côté ??

    • Flo Makanai says

      Contente que cela te plaise!
      J’ai trouvé les edamame déjà cuits de la marque Lima en magasin bio. Il paraît qu’on en trouve en surgelés aussi?
      Je n’en ai jamais vu en frais, peut-être est-ce vendu ainsi à Paris?



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