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Whole30, Mini Sucres Maxi Santé, ou le contrôle des sucres dans mon assiette

Capture Whole30(R) site

J’ai débuté mi-avril un petit programme perso que j’ai baptisé Mini Sucre, Maxi Santé !

Whole30, déclencheur de ma démarche actuelle « Mini Sucres, Maxi Santé »

Pour m’aider, je me suis instruite sur le programme Whole30, en lisant notamment avec attention It Begins With Food, le livre de base de ses fondateurs, Melissa et Dallas Hartwig.

J’avais déjà lu dans le passé J’arrête le sucre de Sarah Wilson, fondatrice australienne de l’énorme mouvement I Quit Sugar.

J’ai déjà également longuement réfléchi à la question des FODMAPs, des sucres, dont le lactose, du gluten bien entendu, des céréales aussi, notamment dans le cadre de mon travail sur les intolérances alimentaires, sensibilités ou allergies.

Bref, allez savoir pourquoi (si ce n’est que je suis prête), réfléchir au Whole30 m’accompagne aujourd’hui tout particulièrement dans ce passage à une autre démarche (j’ai envie d’écrire hygiène) alimentaire.

Les raisons de mon programme « Mini Sucres, Maxi Santé »

Je ne suis pas le Whole30 à proprement parler, notamment car il est inenvisageable pour moi de consommer autant de viande, et de types de viandes, que ce que ce programme propose.

Mais je m’en inspire, entre autres, avec pour objectif de réduire ma consommation quotidienne, globale, de sucres ajoutés et de céréales.

Je pense en effet que cette consommation, que j’ai du mal à réguler, :

  • est en lien avec mes fringales périodiques ;
  • n’arrange pas mes allergies respiratoires saisonnières ;
  • participe à mon état de fatigue chronique ;
  • joue son rôle dans mes sautes d’humeur ;
  • accentue l’impression d’être dans une sorte de brouillard mental par moments, ce qui rend tout travail concentré vite et profondément épuisant.

Je n’exclue pas aussi, mais avec moins de confiance, que manger le strict minimum de sucres et céréales, aide mon corps à mieux gérer l’anomalie de mes tissus conjonctifs, je vise ici le syndrome d’Ehlers-Danlos dont je suis affectée.

Connaissez-vous ce programme ?

Un bouleversement alimentaire modéré mais sensible

Certes, je passe un peu par les « 5 phases du chagrin », telles que détaillées avec humour dans l’article The Five Stages of (Food) Grief (déni, colère, négociation, tristesse, acceptation).

Mais pas plus que cela car mon alimentation est depuis des années peu sucrée, les seuls sucres que nous ayons toujours chez nous sont muscovado (complet), miel et sucre de coco.

Côté céréales, nous avons déjà vécu de longues périodes d’éviction alimentaire alors manger « sans » n’est pas vraiment un événement familial.

Au fond, le changement n’est pas si radical pour moi, mais il est sensible.

Les effets positifs d’une démarche de type Whole30 sont nombreux très vite !

15 jours plus tard environ :

  • mon niveau d’énergie est vraiment meilleur ;
  • je me sens globalement mieux « dans mon corps », je le mesure à mon niveau d’activité bien meilleur que récemment, au fait que je fais des efforts plus spontanément (ex : porter des sacs de terreau, sortir les chiens) ;
  • j’ai l’esprit plus clair, avec de nouveau une bonne capacité de concentration ;
  • mon humeur est plus stable ;
  • mon sommeil est meilleur aussi.
  • je n’ai pas d’obsession alimentaire du genre « il FAUT que je fasse telle ou telle chose à base de céréales et/ou de sucre sous une forme ou une autre, là maintenant, tout de suite »;
  • du coup je passe moins de temps « inutile » en cuisine pour faire des extras de type gâteau : mon temps est mieux consacré aux légumes, organisation pour les jours suivants, inventer ou tester des recettes, et cela me soulage beaucoup ;
  • je suis beaucoup plus joyeuse !

La rhinite allergique est un peu là, mais très peu.

Les douleurs typiques du SED restent aussi là, notamment. Il faut dire que j’ai repris le travail et que les occasions de postures ou mouvements douloureux, de fatigue, sont multiples, parfois invalidantes (heureusement que mon mari est magnétiseur et qu’il sait comment me soulager de façon extrêmement utile !)

Et vous, avez-vous déjà décidé de supprimer les sucres de façon radicale (quoique provisoire) de votre assiette ? Avec quel succès ?

Je vous souhaite une belle semaine, et notamment un joli 1er mai.

Muguet@MakanaiBio.com 2017

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Je ne publie pas toujours régulièrement sur Makanai. Si vous souhaitez être informé(e) par courriel, des nouvelles publications (« Liens du lundi » ou recettes ou autres), inscrivez votre adresse mail en haut à droite de ce blog puis cliquez sur «subscribe». Je partage aussi, à rythme variable, sur Twitter, Facebook
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53- Lundi 24 avril 2017

Pour le plaisir du partage, et pour ma mémoire aussi !, un petit arrêt ce jour sur des sites, recettes, articles, etc. appréciés au fil des derniers jours :

  • Véronique Richez-Lerouge, journaliste, a longuement enquêté sur le lait. Elle dit, dans la vidéo ci-dessous et dans ses livres, à quel point ce produit est aujourd’hui un produit transformé, non naturel. A diffuser sans modération…

  • Ma plus jeune fille me réclame ce gâteau et c’est vrai qu’il était délicieux. L’aviez-vous fait chez vous ?

Gâteau végétal aux carottes@MakanaiBio.com 2012

Huile olive Terre2Crète@MakanaiBio.com 2013

  • Les intelligences sont multiples, il est en effet essentiel que parents, enfants, enseignants, tous, nous en ayons bien conscience (via le très riche site adozen)

Et vous ? Quel serait le lien que vous auriez envie de partager cette semaine ?

Je vous souhaite une belle semaine (reprise du chemin du travail pour moi ce jour).

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Les projets « Bon sang OUI ! »

Les gros cailloux

Il y a quelques semaines, j’ai lu Spend Your Days, un petit ouvrage électronique écrit par Tsh (se prononce Tish) Oxenreider.

Nous passons nos journées comme nous passons notre vie

Le livre a pour origines :

  • la tendance de l’auteure à se sentir débordée, dépassée (overwhelmed) par tout ce qu’elle se fixe comme « devant être réalisé » ;
  • l’impression qu’elle a alors que ces objectifs la contrôlent plus qu’elle n’a de contrôle sur eux ;
  • l’idée que l’on peut profiter de son temps (de vie) comme l’on profite d’un budget ;
  • la constatation que pour profiter pleinement et astucieusement de son budget, il importe de commencer par identifier comment l’on dépense (notre temps, en l’occurence), quelles sont nos priorités, et qu’il est incontournable de faire des choix, de dire « oui » ET « non » ;
  • cette citation d’Annie Dillard, romancière américaine :

« How we spend our days is, of course, how we spend our lives. »

« La façon dont nous passons/dépensons nos journées est, bien sûr, celle dont nous passons/dépensons nos vies. »

Voilà qui semble assez pertinent, non ? Continued…

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52 – Lundi 17 avril 2017

Pour le plaisir du partage, et pour ma mémoire aussi !, un petit arrêt ce jour sur des sites, blogs, recettes, articles, etc. appréciés au fil des derniers jours :

Capture site Justin Mott

Justin Mott, photographe de l’Asie – Cliquez sur le lien pour aller sur son site

 

Continued…

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Autonomie

« Partout, où que l’on naisse, l’enfant naît avec deux attentes viscérales : celle d’une mère qui l’aime de façon absolue, et celle d’un père qui lui assure la sécurité. C’est mal barré, donc, parce que tous les parents sont imparfaits et incapables d’offrir cela sans que l’enfant n’en ressente des manques.

Donc ces manques, l’enfant doit apprendre à les dépasser, se construire avec et en dépit d’eux.

D’abord, l’enfant est un être d’émotions.

(elle lève sa main gauche devant elle, à la verticale)

Puis l’enfant apprend à raisonner.

(elle lève sa main droite devant elle, à la verticale, et le bout de ses doigts droits arrive en bas des dernières phalanges de ses doigts gauches)

Vous voyez, Florence, je ne mets pas mes deux mains au même niveau.

Parce que l’enfant est d’abord émotions, il est d’abord dominé par elles, et il a tendance à le rester alors même qu’il devient rationnel.

(au fil de ses mots, elle referme le haut de ses doigts gauches sur le haut de ses doigts droits, formant comme un capuchon. La main droite se colle à la gauche et devient chapeautée par l’autre main).

Le travail d’autonomie que nous avons tous à faire, tous sans exception, consiste à libérer, doucement, notre raison de nos émotions.

(elle ouvre doucement les doigts gauches, libère la main droite, qui monte au même niveau que la gauche, parallèle à elle, séparée, autonome).

Pour ce faire, il nous faut faire la part des choses entre nos constructions mentales, liées à nos émotions, et nos réalités, que notre raison connaît bien ».

L’autonomie, cela se construit, bien sûr. Cela passe par une déconstruction, je crois que je ne le savais pas vraiment.

Je vous souhaite une belle journée.

Clématite d'Arnaud @Makanaibio.com 2017

Clématite d’Armand – @Makanaibio.com Mars 2017

 

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Posted in 15 minutes pour moi.


Galettes de riz croustillantes aux fruits secs

Nous avons eu la chance de tester récemment un riz et fruits secs façon tajine.

Nous l’avons apprécié en accompagnement pendant un repas, et comme il en restait, j’ai fait le soir de petites galettes de riz, bien croustillantes, qui nous ont beaucoup plu.

Galettes de riz aux fruits secs @Makanaibio 2017-3

La recette des galettes de riz aux fruits secs

Galettes de rix aux fruits secs façon tajine
 
Temps de preparation
Temps de cuisson
Temps total
 
Auteur:
Ingredients
Instructions
  1. Mélangez le reste de riz cuit avec l’œuf ou les œufs.
  2. Faites chauffer l'huile de coco vierge dans une poêle, sur feu moyen.
  3. Déposez dans la poêle des cuillères du mélange riz-œuf, aplatissez chaque cuillérée pour former des galettes. Laissez de l'espace entre les galettes, ne les serrez pas trop, afin de pouvoir les retourner facilement.
  4. Lorsque les galettes sont croustillantes et dorées sur le bord, que leur centre ne vous semble plus trop humide, retournez-les une à une et laissez griller sur l'autre face quelques minutes.
  5. Servez de suite, bien chaud.

Les petits +

  • L’huile de coco de cuisson peut être remplacée par une autre huile supportant la chaleur, mais vous y perdrez très sensiblement en saveur.
  • Les ingrédients du mélange de riz utilisé ici, biosont : 80% de riz long,  indica, ½ complet ; 15 % de fruits secs : abricots en cubes, raisins sultanines, amandes effilées ; 5% épices (curcuma, graines de cumin, cannelle, anis vert, paprika, graines de coriandre, gingembre, poivre noir, clou de girofle) et condiments (sel marin non raffiné, oignons émincés, sucre de canne roux, ail en poudre).
  • Ce riz est facile à préparer : 750 ml d’eau, on mélange le sachet, on cuit 12 minutes environ jusqu’à absorption du liquide.
  • Les galettes de riz croustillantes peuvent évidemment être préparées avec tout autre riz, y compris du riz non parfumé.
  • On peut aisément ajouter de petits dés de légumes, ou des légumes râpés, à ces galettes, et pourquoi pas des restes ou des fanes ?
  • Le petit bémol : Autour du Riz est un acteur important du commerce de riz équitable et bio en France, mais le riz de ce mélange n’est pas issu du commerce équitable.

Nota : billet sans liens commerciaux, non sponsorisé.

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Amandes et tournesol façon parmesan végétal

Ma plus jeune fille a le fromage en horreur, le meilleur ami de mon aînée est végétalien et adore venir manger chez nous, trouver un parmesan vraiment bon est mission relativement impossible -et hors de prix-, donc… parmesan végétal pour tous et tout le monde est content !

Ma version du moment est une adaptation du rawmesan de Save The Green.

Il ne faut pas hésiter à varier, innover, tester, de multiples combinaisons sont savoureuses.

Parmesan végétal amandes et tournesol @Makanaibio.com 2017

Amandes et tournesol façon parmesan végétal
 
Temps de preparation
Temps total
 
sigle sans soja sigle sans oeuf sigle sans lait
Auteur:
Pour: 150 g de poudre
Ingredients
  • 65 grammes d’amandes non grillées, non salées, avec ou sans leur peau, si possible européennes
  • 65 grammes de graines de tournesol décortiquées, non grillées, non salées, si possible françaises
  • 1 c. à café rase d’ail en poudre (achetée en petite bouteille de verre, rayon épices, en bio)
  • 15 grammes de levure maltée,
  • ½ c. à café de fleur de sel de Guérande
Instructions
  1. Placez tous les ingrédients dans un bon mixeur ou dans le bol d'un mortier.
  2. Mixez finement, ou pilonnez vigoureusement jusqu'à obtention d'une poudre qui vous satisfait.
  3. Dans les deux cas, mixeur ou pilon, il conviendra de mélanger régulièrement les ingrédients pour obtenir une poudre à peu près uniforme.
  4. A conserver dans un bocal bien fermé, au réfrigérateur.
Notes
Ce "parmesan" végétal semble à première vue ne pas contenir de céréales. Toutefois, la poudre de levure maltée est issue de céréales et contient du malt d'orge : elle n'est donc pas adaptée à celui ou celle qui doit suivre un régime de stricte exclusion des céréales, notamment de celles qui (blé, seigle, orge) contiennent du gluten.

N.B. : Si j’étais un commerçante, je n’aurai pas le droit de commercialiser mon mélange salé de poudres sous le nom de « parmesan », l’appellation étant strictement protégée dans le cadre de l’Union Européenne.

N.B.2 : le seul regret que j’ai de ne pas acheter souvent du Parmesan AOP exquis, est que, du coup, je n’ai jamais pu essayer de faire une soupe avec une belle croûte de parmesan dedans. Or, j’ai lu plusieurs fois que c’était un délice de faire cela : avez-vous déjà essayé ?

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La joie appréhensive

Plus de 15 minutes pour moi au quotidien, on est bien d’accord, mais ce que j’ai lu ce matin dans « Le pouvoir de la vulnérabilité » de Brené Brown (déjà plusieurs fois cité, que je lis petit à petit et qui est excellent) a tellement fait mouche que j’ai envie de le partager ici : puisse cela faire également mouche pour vous ! (Tiens, certains utilisent le slogan science for a better life, et si je lançais Makanai for a better life ?) (je plaisante, bien sûr ! C’est bon de rire)

Le contexte de la joie appréhensive

Brené Brown a identifié 3 formes de « boucliers » que nous sommes susceptibles de mettre en oeuvre, les uns et les autres, pour nous protéger de la vulnérabilité et de la honte qui va avec.

  • La joie appréhensive
  • Le perfectionnisme
  • L’anesthésie

Nous les incorporons, chacun à notre manière, dans nos « armures ».

La joie appréhensive

Je cite ci-dessous Brené Brown, dans sa traduction française. Les (…) indiquent que j’ai omis un mot ou passage, les mots en caractères gras sont ceux de l’auteur mais c’est moi qui les souligne.

« la joie est sans doute l’émotion la plus difficile à ressentir. Pourquoi ? Parce que quand on a perdu la capacité ou la volonté d’être vulnérable, on approche la joie avec une grande appréhension.(…)

Dans une culture de rareté, où on n’est jamais assez rassuré et en sécurité, la joie ressemble à un traquenard. « 

Du coup, nous alternons sans cesse entre des pensées positives, heureuses, la joie, et des visions, projections, scénarios, angoissants, affreux.

« On est toujours en train de s’attendre au pire. (…)

(on) ne veut pas « tenter le diable ». « 

Et ce faisant, nous passons à côté du moment présent, nous nous raidissons contre les délices de la joie.

« le concept de joie appréhensive, en tant que méthode de réduction de la vulnérabilité, est une sorte de continuum entre « répétition de la tragédie » et « déception perpétuelle ». (…) Les deux extrémités du continuum disent la même chose : s’abandonner aux moments heureux demande de la vulnérabilité.

(…)

On essaie de prendre la vulnérabilité de vitesse. On ne veut pas être aveuglé par la souffrance. On ne veut pas être pris au dépourvu. Alors on s’exerce à se sentir anéanti, ou on fait du surplace dans une déception choisie. »

Et nous avons d’autant plus tendance à agir ainsi que

« Notre culture favorise cette répétition du « tout en noir ». »

L’antidote à la joie appréhensive

Heureusement, tout n’est pas fichu, perdu, sans espoir !

Il existe un antidote à la joie appréhensive : c’est la gratitude.

Ne pas se détourner de la joie, célébrer ce qui est, ne pas s’excuser de ce que l’on a, être reconnaissant et l’exprimer, se réjouir, s’abandonner à la joie, bâtir la résilience, cultiver l’espoir.

« On intègre la joie, et quand les malheurs se produisent (et ils se produisent), on est plus fort. »

Je vous souhaite une belle journée joyeuse ! Ici, le soleil brille et les joies sont nombreuses lorsque j’ouvre les yeux et le cœur.

Merci.

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Posted in Instants du quotidien, La vie.


Merci

Je vais arrêter d’écrire au quotidien 15 minutes thérapeutiques sur ce support, ce blog, Makanai.

Il se peut bien que ce soit parce que la honte a terriblement envie de reprendre le dessus, et que j’ai besoin de me mobiliser solidement contre elle, en moi-même. Ce qui est sûr est que la colère bouillonne.

Vous n’y êtes pour rien, ceux d’entre vous qui me lisez avec tendresse, et je vous remercie du fond du cœur de m’accompagner de cœur à cœur.

Je vous sais là, bienveillants, et c’est une chance et un baume. Cela me fait un bien profond de regarder vers vous et de vous sentir là lorsque l’envie de céder à des émotions négatives, stérilisantes, me met au défi de lui résister : merci.

Siem Reap Cambodge @Makanaibio 2016

Siem Reap Cambodge @Makanaibio Février 2016

Nous sommes ensemble, de ce côté du monde qui a envie de tendre la main, de serrer dans ses bras, qui a envie d’œuvrer pour un collectif, qui vit avec le cœur et l’âme ouverts, courageusement. Ensemble du côté du monde qui n’est pas indifférent, pas passif, pas blasé, pas méprisant, pas pétrifié par la peur : merci !

C’est probablement notre force autant que notre fragilité, mais en aucun cas notre faiblesse.

A très bientôt, pour de nouvelles recettes et de nouveaux billets relatifs à notre alimentation -avec un cœur qui bat fort derrière, vulnérable et puissamment vivant tout à la fois.

Je vous souhaite une belle journée.

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De cœur à cœur

Nuit pénible, je m’y débats, tente de comprendre pourquoi ceci ou cela, de trouver des mots et le moment où l’autre dans mon rêve à demi éveillé pourra -voudra – saura m’entendre.

Je cherche en boucle à comprendre, à dire, à être entendue, et j’échoue, encore et à nouveau.

Mon besoin de clarté, d’équilibre relationnel, de dialogue du cœur au cœur, de mots et échanges vrais, d’humanité essentielle, est apaisé pendant le jour, mais hante mes nuits.

Je me réveille lentement, difficilement, groggy, toujours en échec, meurtrie parfois, mais surtout avec un lourd désespoir au profond du cœur.

Je bouge, alors, autre position qui me rappelle mon corps. Le désespoir s’accroît.

Le matelas est bon, la couette douce, P. est juste là et je me mets dans sa chaleur, son odeur, sa respiration. Il m’apaise infiniment. Nous communiquons, sans mots, dialogues de cœur à cœur.

Parfois ma tristesse est si intense qu’elle remplit sa coupe à tristesse, aussi, et j’ai tellement envie qu’il en soit autrement et que je ne sois que source de joie, paix, espoir, gaieté, et j’ai tellement peur aussi qu’ « à force », il ait besoin de mettre de la distance entre son cœur et le mien,  que je « prends sur moi », je me mets dans la vie, hop, le premier wagon qui passe, on agite son petit drapeau comme tout le monde, on fait des sourires, on rit quand il faut, on exprime même des envies. Des projets, il ne faut pas pousser, quand même, mais au moins des idées de réalisations « sympas », « positives ». Continued…

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