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La cuisine zéro déchet

J’ai reçu la semaine dernière La cuisine zéro déchet de Stéphanie Faustin, et j’en remercie la maison d’édition Rue de l’échiquier .

La cuisine zéro déchet couv

J’aime cette idée -de tenter- d’utiliser le plus possible des aliments que l’on a l’habitude -ou pas- de cuisiner.

Mes habitudes de cuisine zéro déchet

Voici ce que j’ai l’habitude de cuisiner pour limiter au mieux nos déchets alimentaires :

  • je ne jette pas l’okara, résidu ou pulpe de soja ou oléagineux ou céréales avec lesquels je fais des « laits » végétaux : ils composent idéalement un cake au chocolat, des muffins, des galettes rapides etc. ;
  • je n’hésite pas à cuisiner les fanes de carotte en les intégrant dans une pâte à tarte ou en les mixant en pesto savoureux ;
  • nos soupes sont volontiers enrichies de fanes de radis ;
  • nous nous régalons de velouté de queues d’asperges à l’estragon ;
  • mettre des carottes ou encore de la betterave dans le pain ne m’effraie pas ;
  • lorsque je prépare un beau poulet pour la famille, je le découpe avec soin pour préparer 1) la carcasse en bouillon, avec des épluchures d’oignon et de carottes, par exemple, désormais conservées au frais, voire au congélateur selon le conseil de mon amie Clotilde, 2) les morceaux avec os détaillés en assez petits morceaux et cuits au four avec plein plein de légumes racines et 3) les blancs et les petits morceaux sans os coupés plutôt petits et sautés avec, là encore, plein plein de légumes, verts si possible ==> et hop, 3 copieux repas pour 5 à 6 personnes sont ainsi préparés, ce qui est pratique, économique, délicieux, et rend mieux hommage à l’animal dont nous avons pris la vie pour nourrir les nôtres.
1 poulet 3 plats@Makanaibio.com 2017

Dans ma cuisine ce dimanche, 3 plats pour 1 seul poulet, par exemple

La cuisine zéro déchet de Stéphanie Faustin va encore plus loin

Parmi les 40 recettes de son joli « La cuisine Zéro déchet », Stéphanie Faustin propose souvent d’utiliser des fanes (carottes, radis, betterave, navet), tiges et/ou plumets (de fenouil, par exemple) de légumes, ce qui est de nos jours relativement commun[1] [v. note 1 en bas de billet].

Mais elle va plus loin -que moi- dans le zéro déchet, et je trouve ses idées inspirantes. Jugez-en plutôt :

  • chips de peau de légumes (p. 16)
  • velouté de feuilles et trognon de chou-fleur au curry et lait de coco (p.20)
  • galettes de quinoa et vert de poireaux (p. 46) - personnellement, j’aurais utilisé tout le poireau, blanc et vert, mais je trouve super intéressant de faire une fondue de blanc et d’intégrer le vert dans des galettes, par exemple.
  • gelée de trognons et d’épluchures de pommes (p. 68)
  • muffins (p. 78) et pancakes (p. 86) aux peaux (oui, peaux !) de banane
  • chips de pelures de pomme (p. 80)…

Je n’y aurai pas pensé/ n’aurai pas osé, et vous ?

L’auteure reste prudente : tout n’est pas comestible ! Ainsi, les fanes des pommes de terre, des tomates, de l’aubergine ou des poivrons, de même que les feuilles de rhubarbe sont toxiques, n’oublie-t-elle pas de préciser.

La démarche alimentaire de Stéphanie Faustin

Au-delà de ses 40 recettes joliment illustrées de photos prises par l’auteure elle-même, je me retrouve bien dans la démarche alimentaire de Stéphanie Faustin, qui se qualifie volontiers de « flexitarienne et écolo sur les bords » : lien alimentation et santé, souci de l’impact environnemental de ce que nous consommons, consommation réduite de produits animaux -de ce fait les recettes du livre La cuisine Zéro déchet sont végétariennes, voire pour la majorité végétalienne-, envie de gaspiller aussi peu que possible d’autant que nous mettons le prix pour des aliments de qualité et relativement onéreux, consommation de saison, produits locaux autant que possible, sel et sucre blancs bannis de nos cuisines, etc.

Tout cela me convient très bien, et je suis sûre qu’à vous aussi qui lisez ces lignes, n’est-ce pas ?

Le seul point sur lequel je ne la rejoins pas est celui-ci : Stéphanie Faustin remplace toujours la levure dite chimique par du bicarbonate de soude seul (p.9), ce que je ne fais et ne ferai pas car je n’aime pas le goût légèrement métallique que cela donne aux préparations. J’utilise systématiquement ma poudre à lever maison, depuis des années, et cela me convient très bien. C’est un peu plus cher, mais je n’en gaspille rien non plus.

Les petits +

Tout ce qui précède vous aura sans doute donné envie d’aller découvrir l’univers de Stéphanie Faustin, si vous ne la connaissiez pas déjà : son blog, Tomate sans graines, vous donnera un bel aperçu de ses talents de photographe culinaire et de la gourmandise de ses recettes.

Son objectif : « faire sa part de colibri au quotidien et sensibiliser ses visiteurs à la protection de l’environnement et au « bien manger »« .

Vous me direz si vous aimez ? Je pense que oui…

***

[1] J’aime aussi Je cuisine les fanes, d’Amadine Geers et Olivier Degorce, le blog La cabane anti-gaspi de Marie Cochard (je n’ai pas acheté son livre sur les épluchures, il faut faire des choix, mais il me tente bien !), la démarche anti-gaspi de Sonia Ezgulian me plaît aussi -mais elle cuisine des ingrédients qui sont souvent assez éloignés de ceux de ma cuisine quotidienne-, et j’ai lu le livre Zéro Déchet de Béa Johnson, dont la devise est depuis 2008 Refuse, Reduce, Reuse, Recycle, Rot : Refuse, Réduis, Réutilise, Recyle et (laisse) Pourrir (v. son blog en anglais, Zero Waste Home, inspirant).

Envie de regarder une conférence sur la cuisine Zéro déchet : celle-ci pourrait vous intéresser.

N.B. : Les liens contenus dans ce billet ne sont pas commerciaux, c’est-à-dire qu’ils ne me rapportent rien. Le livre de Stéphanie Faustin m’a été gracieusement adressé par son éditeur, Rue de l’échiquier, que je remercie, mais mes propos à son sujet sont libres et strictement personnels.

Je ne publie pas toujours très régulièrement sur Makanaibio.com, et j’aime aussi publier sur Facebook, Twitter ou Instagram. Pour y suivre mon actualité, cliquez sur le nom du réseau social qui vous intéresse et n’hésitez pas à vous abonner.
Au plaisir d’autres échanges, je vous souhaite une belle journée.

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Conférence sur les intolérances alimentaires, Muséum de Grenoble, jeudi 18 mai 2017

Le Muséum de Grenoble et son partenaire Terre Vivante, ma maison d’édition, me font l’honneur de m’inviter à donner une conférence sur les intolérances alimentaires le 18 mai 2017, à 18h30.

Capture agenda de mai 2017 du Muséum de Grenoble

Je ferai le point sur les intolérances alimentaires, en distinguant notamment « allergie », « intolérance » et « sensibilité ». Ces notions sont trop souvent utilisées à tort et à travers, à mon sens, le flou et les erreurs règnent, et c’est bien dommage pour tous ceux d’entre nous qui avons besoin de prendre notre santé à bras le corps pour sortir de nos maux, vous ne trouvez pas ?

Je proposerai des solutions concrètes pour bien vivre avec des contraintes alimentaires, riches de mon expérience au quotidien et de celle de ma famille depuis près de 8 ans, riches aussi de l’important travail de recherche sur ces thématiques que je mène en langue anglaise comme française, aidée par la méthodologie qui est la mienne en tant qu’enseignant-chercheur en droit de métier.

J’inviterai chacun à modifier son regard sur son assiette, ce qui est déjà un pas décisif, mais « pas que » car pour sortir des allergies, sensibilités et intolérances, même alimentaires, se contenter d’exclure tel ou tel aliment ne suffit souvent pas.

Une belle occasion d’échanger avec vous qui pourrez venir, de vous écouter, de partager expériences et connaissances, ma passion.

Mon livre Intolérances alimentaires, sensibilités, allergies – Comprendre et vivre avec, avec près de 80 recettes, dont plus de 50 écrites par Véronique Chazot, sera disponible pour l’occasion (et dédicacé si vous en avez envie).

Intolérances alimentaires, sensibilités, allergies

Je serai ravie de vous y rencontrer, n’hésitez pas à me faire signe (et à venir nombreux !)

Capture site du Muséum de Grenoble

A jeudi 18 mai 2017, avec plaisir, y serez-vous ?

Informations pratiques

Muséum de Grenoble
1 Rue Dolomieu  – entrée (gratuite) rue des Dauphins, côté Rectorat

38000 Grenoble
Tél. : 04 76 44 05 35

Facebook : https://www.facebook.com/MuseumdeGrenoble/

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Mon petit jardin en permaculture, de Joseph Chauffrey

« Produire 300 kg de fruits et légumes sur 150 mètres carrés en pleine ville » : voici le défi que se sont lancé Joseph Chauffrey et sa compagne lorsqu’en 2011 ils ont acquis une petite maison de ville près de Rouen, en Normandie.

Le jardin d’origine était peu attrayant, une partie de sa surface était bétonnée, le tout était sans richesse faunistique et floristique.

Moins de 6 ans plus tard, leur défi d’origine est pleinement relevé, et je trouve cela admirable.

Et derrière cette réussite, bien sûr, se trouve un sacré travail. Chapeau.

Une formation solide à la permaculture

Au cours des 6 dernières années, petit à petit, Joseph Chauffrey a dévoré les ouvrages techniques sur la permaculture et suivi une formation à la ferme du Bec Hellouin, ferme dont la devise est superbe : « Guérir la Terre, nourrir les Hommes » (N.B : l’inverse serait également riche de vérité : nourrir la terre, guérir les hommes, non ?)

Dans un joli livre publié par Terre Vivante récemment, intitulé « Mon petit jardin en permaculture – Durable, esthétique et productif ! », Joseph Chauffrey relate son parcours, ses techniques préférées, la méthode avec laquelle il relève chaque détail de la vie de son jardin pour mieux encore le faire prospérer ensuite, le tout illustré par des dizaines de photos qu’il a prises au fil des saisons et de ses cultures.

Couverture de Mon petit jardin en permaculture

Pour lire une interview de l’auteur, sur le site de Terre Vivante, c’est ici.

Un livre très accessible

Le livre est très accessible, je peux en témoigner car je l’ai lu avec plaisir alors que je ne suis pas spécialiste du jardin, même si nous avons déjà eu des potagers à plusieurs reprises (chez nous, c’est Mr Makanai qui a les pouces plus que verts et qui « gère » notre jardin – lequel est du coup surtout un écrin à bonsaïs, une de ses passions).

« Mon petit jardin en permaculture » est découpé en 3 parties, chacune sous-divisée en plusieurs chapitres :

  1. J’améliore mon écosystème grâce aux principes de la permaculture
    • J’invite la biodiversité dans mon jardin
    • Je favorise les interactions
    • J’utilise au mieux les ressources
    • Je prends soin du sol
    • J’observe, je comprends, je note
  2. J’optimise l’espace
    • Je densifie mes cultures
    • J’utilise les trois dimensions
    • J’accélère la succession des cultures
    • J’opte pour le tout comestible
  3. Je récolte des légumes toute l’année
    • J’anticipe les creux de production
    • Je démarre tôt au printemps
    • Je prolonge la saison en automne et en hiver

Le sommaire complet du livre peut être consulté ici, sur le site de l’éditeur.

Joseph Chauffrey s’est attaché à illustrer abondamment son texte, lui-même émaillé d’exemples tirés de sa pratique.

Ce que « Mon petit jardin en permaculture » n’est pas

Attention, l’ouvrage ne vous dira pas comment choisir la meilleure variété de tomates ou de haricots nains, comment positionner au mieux vos allées compte-tenu des particularités de votre terrain, comment traiter tel légume contre telle maladie etc. : Joseph Chauffrey a pris le parti de se focaliser sur les principes de base applicables à tout jardin, le sien comme le vôtre ou le mien, quesl que soient le climat, la taille ou le relief de nos terrains. De nombreux ouvrages existent en effet déjà sur la conception spécifique de chaque jardin.

Les mots clés de « Mon petit jardin en permaculture »

Si je devais citer les mots clés de ce petit livre fort agréable, qui résonne fort et longtemps en moi, qui est nouveau support de ma propre démarche au jardin, je proposerais notamment ceux-ci :

résilience – gestion différenciée – attention – permaculture – méthode – observation – variété – humilité – expérience – saisonnalité – anticipation – autosuffisance – biodiversité – ressources – travail – plaisir

Vous l’aurez compris, M. Chauffrey est un homme qui a des valeurs et qui est soucieux « de l’éthique de la permaculture qui préconise le partage des ressources et des connaissances » (p. 10)

Je lui en suis reconnaissante et je me permets donc de vous inviter chaleureusement à vous procurer son livre.

Chez nous, 5 bacs en bois sont en place (2 de 1.50 m, 2 de 1 m de long et 1 carré de 50 cm de côté). Nos cultures seront simples : pommes de terre, 1 pied de patate douce, tomates, haricots verts nains, courgettes, chou kale (pour le fun), coriandre, basilic et persil plat. La rhubarbe est déjà installée depuis longtemps, la ciboulette, le thym et la menthe aussi.

Et chez vous ?

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Ma BiHo Box : entretien avec Maëlle Feret

Maëlle et Magalie sont deux jeunes femmes hyper dynamiques, dotées me semble-t-il d’un solide appétit pour le bonheur et le positif de la vie : le genre d’humains qui enrichissent ma vie et que j’admire, pas vous ?

En ce moment, elles ont à cœur d’ouvrir rien moins qu’une « porte d’entrée pour changer la société« , via leur toute nouvelle entreprise baptisée Ma BiHo Box.

Cela a piqué ma curiosité, vous vous en doutez.

Je me suis donc entretenue fin avril par téléphone avec Maëlle, pour en savoir plus.

Voici, en substance, ce que j’ai appris.

La genèse du projet Ma BiHo Box

Alors que Maëlle, diplômée en nutrithérapie et nutrition, venait de publier son livre Je mange sain en famille et proposait un programme, sur 30 jours, à ceux qui souhaitaient changer d’alimentation, que Magalie était DRH et animée d’une forte envie de réorientation, que chacune travaillait en solo, elles ont eu envie de partager un espace de travail.

De discussion en discussion, de leurs volontés communes de se sentir utiles, d’avoir un impact sur le bien-être, la « consom’action » des autres, un peu « par hasard » en somme, un projet professionnel commun est né : ma BiHo Box. Aujourd’hui, Marion s’est jointe à elles deux pour les aider.

la BiHo Team

Magalie, Marion et Maëlle, les 3 chevilles ouvrières de la BiHoTeam

Leur idée est d’apporter à leurs abonnés du concret aussi bien que des éléments théoriques pour changer, doucement mais sûrement, le contenu de leur assiette et adopter une démarche de vie positive.

Le contenu d’une BiHo Box

Chaque mois, seront intégrés dans une boîte en carton livrée à domicile :

  • 5 à 7 paquets d’aliments secs bios français ou issus du commerce équitable soigneusement choisis. Il s’agira de « vrais » paquets, pas d’échantillons, et ils auront été véritablement sélectionnés puis achetés par les fondatrices de Ma BiHo Box. Car, m’a appris Maëlle, de nombreuses offres de « box » envoient en réalité des échantillons offerts par les producteurs, qui font ainsi leur publicité (le saviez-vous ?)
  • une gazette, ou journal, qui comprendra : présentation des aliments, informations nutritionnelles, menus, liste des courses de produits frais à prévoir en plus des aliments secs de la box, recettes très simples, le tout en format en partie découpable pratique
  • un code qui permettra au destinataire de se connecter sur le site mabihobox.com pour y visionner à son rythme toutes sortes de vidéos susceptibles de l’accompagner dans sa démarche de changement alimentaire.

Une communauté interactive

Maëlle m’a également expliqué que leur projet inclut la construction progressive d’une communauté interactive, où chacun pourra échanger sur ses nouvelles pratiques alimentaires, ses réussites, ses difficultés, poser des questions etc.

Ma BiHo Box

Image extraite de la campagne Ulule pour ma BiHo Box

Le + associatif de Ma BiHo Box

Cerise sur le gâteau, de mon point de vue, 0.50€ seront prélevés sur les 37 à 39.90 € (selon l’abonnement) de chaque box, et le total ainsi prélevé sera divisé à la fin de l’exercice entre deux associations : On passe à l’acte, d’une part, et Terre de liens.

(Merci Maëlle pour cet échange chaleureux et instructif.)

Je leur souhaite un beau succès, je trouve ce projet très sympathique et je suis sûre qu’il pourrait être utile à plusieurs. Qu’en pensez-vous ?

Pour aller plus loin :

  • jusqu’au 15 mai 2017 : le lien vers la campagne Ulule pour Ma BiHo Box est celui-ci : https://fr.ulule.com/biho-box/
  • dès maintenant, le site mabihobox.com
  • pour en savoir plus sur l’association On passe à l’acte, c’est ici.
  • pour en savoir plus sur l’association Terre de Liens, c’est ici.
  • le magazine Féminin Bio est un des partenaires du projet Ma BiHo Box et vous le présente ici, par exemple.
  • je vous ai présenté ici le livre de Maëlle, Je mange sain en famille,  ;
  • j’avais eu grand plaisir à partager un petit-déjeuner avec Maëlle, Ariane Grumbach et Marie Cochard, en novembre dernier, à Périgueux, chacune aussi passionnée que l’autre.

___

N.B. : aucun des liens hypertextes inclus dans ce billet Makanai n’est de nature commerciale. En d’autres termes, quand j’intègre un lien vers un autre site ou support dans ce qui précède, c’est uniquement pour vous permettre de suivre mon propre cheminement ou vous proposer de pousser des portes. Cela ne me rapporte rien, personne ne m’a rien demandé, je suis libre et j’aime ça.

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Whole30, Mini Sucres Maxi Santé, ou le contrôle (des sucres) dans mon assiette

Capture Whole30(R) site

J’ai débuté mi-avril un petit programme perso que j’ai baptisé Mini Sucre, Maxi Santé !

Whole30, déclencheur de ma démarche actuelle « Mini Sucres, Maxi Santé »

Pour m’aider, je me suis instruite sur le programme Whole30, en lisant notamment avec attention It Starts With Food, le livre de base de ses fondateurs, Melissa et Dallas Hartwig.

J’avais déjà lu dans le passé J’arrête le sucre de Sarah Wilson, fondatrice australienne de l’énorme mouvement I Quit Sugar.

J’ai déjà également longuement réfléchi à la question des FODMAPs, des sucres, dont le lactose, du gluten bien entendu, des céréales aussi, notamment dans le cadre de mon travail sur les intolérances alimentaires, sensibilités ou allergies.

Bref, allez savoir pourquoi (si ce n’est que je suis prête), réfléchir au Whole30 m’accompagne aujourd’hui tout particulièrement dans ce passage à une autre démarche (j’ai envie d’écrire hygiène) alimentaire.

Les raisons de mon programme « Mini Sucres, Maxi Santé »

Je ne suis pas le Whole30 à proprement parler, notamment car il est inenvisageable pour moi de consommer autant de viande, et de types de viandes, que ce que ce programme propose.

Mais je m’en inspire, entre autres, avec pour objectif de réduire ma consommation quotidienne, globale, de sucres ajoutés et de céréales.

Je pense en effet que cette consommation, que j’ai du mal à réguler, :

  • est en lien avec mes fringales périodiques ;
  • n’arrange pas mes allergies respiratoires saisonnières ;
  • participe à mon état de fatigue chronique ;
  • joue son rôle dans mes sautes d’humeur ;
  • accentue l’impression d’être dans une sorte de brouillard mental par moments, ce qui rend tout travail concentré vite et profondément épuisant.

Je n’exclue pas aussi, mais avec moins de confiance, que manger le strict minimum de sucres et céréales, aide mon corps à mieux gérer l’anomalie de mes tissus conjonctifs, je vise ici le syndrome d’Ehlers-Danlos dont je suis affectée.

Connaissez-vous ce programme ?

Un bouleversement alimentaire modéré mais sensible

Certes, je passe un peu par les « 5 phases du chagrin », telles que détaillées avec humour dans l’article The Five Stages of (Food) Grief (déni, colère, négociation, tristesse, acceptation).

Mais pas plus que cela car mon alimentation est depuis des années peu sucrée, les seuls sucres que nous ayons toujours chez nous sont muscovado (complet), miel et sucre de coco.

Côté céréales, nous avons déjà vécu de longues périodes d’éviction alimentaire alors manger « sans » n’est pas vraiment un événement familial.

Au fond, le changement n’est pas si radical pour moi, mais il est sensible.

Les effets positifs d’une démarche de type Whole30 sont nombreux très vite !

15 jours plus tard environ :

  • mon niveau d’énergie est vraiment meilleur ;
  • je me sens globalement mieux « dans mon corps », je le mesure à mon niveau d’activité bien meilleur que récemment, au fait que je fais des efforts plus spontanément (ex : porter des sacs de terreau, sortir les chiens) ;
  • j’ai l’esprit plus clair, avec de nouveau une bonne capacité de concentration ;
  • mon humeur est plus stable ;
  • mon sommeil est meilleur aussi.
  • je n’ai pas d’obsession alimentaire du genre « il FAUT que je fasse telle ou telle chose à base de céréales et/ou de sucre sous une forme ou une autre, là maintenant, tout de suite »;
  • du coup je passe moins de temps « inutile » en cuisine pour faire des extras de type gâteau : mon temps est mieux consacré aux légumes, organisation pour les jours suivants, inventer ou tester des recettes, et cela me soulage beaucoup ;
  • je suis beaucoup plus joyeuse !

La rhinite allergique est un peu là, mais très peu.

Les douleurs typiques du SED restent aussi là, notamment. Il faut dire que j’ai repris le travail et que les occasions de postures ou mouvements douloureux, de fatigue, sont multiples, parfois invalidantes (heureusement que mon mari est magnétiseur et qu’il sait comment me soulager de façon extrêmement utile !)

Et vous, avez-vous déjà décidé de supprimer les sucres de façon radicale (quoique provisoire) de votre assiette ? Avec quel succès ?

Je vous souhaite une belle semaine, et notamment un joli 1er mai.

Muguet@MakanaiBio.com 2017

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Je ne publie pas toujours régulièrement sur Makanai. Si vous souhaitez être informé(e) par courriel, des nouvelles publications (« Liens du lundi » ou recettes ou autres), inscrivez votre adresse mail en haut à droite de ce blog puis cliquez sur «subscribe». Je partage aussi, à rythme variable, sur Twitter, Facebook
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53- Lundi 24 avril 2017

Pour le plaisir du partage, et pour ma mémoire aussi !, un petit arrêt ce jour sur des sites, recettes, articles, etc. appréciés au fil des derniers jours :

  • Véronique Richez-Lerouge, journaliste, a longuement enquêté sur le lait. Elle dit, dans la vidéo ci-dessous et dans ses livres, à quel point ce produit est aujourd’hui un produit transformé, non naturel. A diffuser sans modération…

  • Ma plus jeune fille me réclame ce gâteau et c’est vrai qu’il était délicieux. L’aviez-vous fait chez vous ?

Gâteau végétal aux carottes@MakanaiBio.com 2012

Huile olive Terre2Crète@MakanaiBio.com 2013

  • Les intelligences sont multiples, il est en effet essentiel que parents, enfants, enseignants, tous, nous en ayons bien conscience (via le très riche site adozen)

Et vous ? Quel serait le lien que vous auriez envie de partager cette semaine ?

Je vous souhaite une belle semaine (reprise du chemin du travail pour moi ce jour).

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Les projets « Bon sang OUI ! »

Les gros cailloux

Il y a quelques semaines, j’ai lu Spend Your Days, un petit ouvrage électronique écrit par Tsh (se prononce Tish) Oxenreider.

Nous passons nos journées comme nous passons notre vie

Le livre a pour origines :

  • la tendance de l’auteure à se sentir débordée, dépassée (overwhelmed) par tout ce qu’elle se fixe comme « devant être réalisé » ;
  • l’impression qu’elle a alors que ces objectifs la contrôlent plus qu’elle n’a de contrôle sur eux ;
  • l’idée que l’on peut profiter de son temps (de vie) comme l’on profite d’un budget ;
  • la constatation que pour profiter pleinement et astucieusement de son budget, il importe de commencer par identifier comment l’on dépense (notre temps, en l’occurence), quelles sont nos priorités, et qu’il est incontournable de faire des choix, de dire « oui » ET « non » ;
  • cette citation d’Annie Dillard, romancière américaine :

« How we spend our days is, of course, how we spend our lives. »

« La façon dont nous passons/dépensons nos journées est, bien sûr, celle dont nous passons/dépensons nos vies. »

Voilà qui semble assez pertinent, non ? Continued…

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52 – Lundi 17 avril 2017

Pour le plaisir du partage, et pour ma mémoire aussi !, un petit arrêt ce jour sur des sites, blogs, recettes, articles, etc. appréciés au fil des derniers jours :

Capture site Justin Mott

Justin Mott, photographe de l’Asie – Cliquez sur le lien pour aller sur son site

 

Continued…

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Autonomie

« Partout, où que l’on naisse, l’enfant naît avec deux attentes viscérales : celle d’une mère qui l’aime de façon absolue, et celle d’un père qui lui assure la sécurité. C’est mal barré, donc, parce que tous les parents sont imparfaits et incapables d’offrir cela sans que l’enfant n’en ressente des manques.

Donc ces manques, l’enfant doit apprendre à les dépasser, se construire avec et en dépit d’eux.

D’abord, l’enfant est un être d’émotions.

(elle lève sa main gauche devant elle, à la verticale)

Puis l’enfant apprend à raisonner.

(elle lève sa main droite devant elle, à la verticale, et le bout de ses doigts droits arrive en bas des dernières phalanges de ses doigts gauches)

Vous voyez, Florence, je ne mets pas mes deux mains au même niveau.

Parce que l’enfant est d’abord émotions, il est d’abord dominé par elles, et il a tendance à le rester alors même qu’il devient rationnel.

(au fil de ses mots, elle referme le haut de ses doigts gauches sur le haut de ses doigts droits, formant comme un capuchon. La main droite se colle à la gauche et devient chapeautée par l’autre main).

Le travail d’autonomie que nous avons tous à faire, tous sans exception, consiste à libérer, doucement, notre raison de nos émotions.

(elle ouvre doucement les doigts gauches, libère la main droite, qui monte au même niveau que la gauche, parallèle à elle, séparée, autonome).

Pour ce faire, il nous faut faire la part des choses entre nos constructions mentales, liées à nos émotions, et nos réalités, que notre raison connaît bien ».

L’autonomie, cela se construit, bien sûr. Cela passe par une déconstruction, je crois que je ne le savais pas vraiment.

Je vous souhaite une belle journée.

Clématite d'Arnaud @Makanaibio.com 2017

Clématite d’Armand – @Makanaibio.com Mars 2017

 

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Posted in 15 minutes pour moi.


Galettes de riz croustillantes aux fruits secs

Nous avons eu la chance de tester récemment un riz et fruits secs façon tajine.

Nous l’avons apprécié en accompagnement pendant un repas, et comme il en restait, j’ai fait le soir de petites galettes de riz, bien croustillantes, qui nous ont beaucoup plu.

Galettes de riz aux fruits secs @Makanaibio 2017-3

La recette des galettes de riz aux fruits secs

Galettes de rix aux fruits secs façon tajine
 
Temps de preparation
Temps de cuisson
Temps total
 
Auteur:
Ingredients
Instructions
  1. Mélangez le reste de riz cuit avec l’œuf ou les œufs.
  2. Faites chauffer l'huile de coco vierge dans une poêle, sur feu moyen.
  3. Déposez dans la poêle des cuillères du mélange riz-œuf, aplatissez chaque cuillérée pour former des galettes. Laissez de l'espace entre les galettes, ne les serrez pas trop, afin de pouvoir les retourner facilement.
  4. Lorsque les galettes sont croustillantes et dorées sur le bord, que leur centre ne vous semble plus trop humide, retournez-les une à une et laissez griller sur l'autre face quelques minutes.
  5. Servez de suite, bien chaud.

Les petits +

  • L’huile de coco de cuisson peut être remplacée par une autre huile supportant la chaleur, mais vous y perdrez très sensiblement en saveur.
  • Les ingrédients du mélange de riz utilisé ici, biosont : 80% de riz long,  indica, ½ complet ; 15 % de fruits secs : abricots en cubes, raisins sultanines, amandes effilées ; 5% épices (curcuma, graines de cumin, cannelle, anis vert, paprika, graines de coriandre, gingembre, poivre noir, clou de girofle) et condiments (sel marin non raffiné, oignons émincés, sucre de canne roux, ail en poudre).
  • Ce riz est facile à préparer : 750 ml d’eau, on mélange le sachet, on cuit 12 minutes environ jusqu’à absorption du liquide.
  • Les galettes de riz croustillantes peuvent évidemment être préparées avec tout autre riz, y compris du riz non parfumé.
  • On peut aisément ajouter de petits dés de légumes, ou des légumes râpés, à ces galettes, et pourquoi pas des restes ou des fanes ?
  • Le petit bémol : Autour du Riz est un acteur important du commerce de riz équitable et bio en France, mais le riz de ce mélange n’est pas issu du commerce équitable.

Nota : billet sans liens commerciaux, non sponsorisé.

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