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Mousse chocolat noix de coco sans sucres ajoutés

Mousse chocolat noix de coco sans sucre ajouté

Dans son dernier ouvrage publié chez Terre Vivante, Mes beaux goûters de fête !, Marie Chioca nous propose un bain de « boue » (de mousse au chocolat !) décoré de petits cochons en pâte d’amandes qui doit certainement beaucoup plaire aux enfants.

Mon adaptation de la mousse chocolat noix de coco de Marie Chioca

Comme nous aimons BEAUCOUP la mousse au chocolat ici, j’ai eu envie de tester la recette de Marie, qui contient de l’huile de coco, de la crème de coco, du sucre de coco et du lait végétal et de l’extrait de vanille, tandis que la mienne est très basique : œufs et chocolat à 70% uniquement.

J’ai toutefois adapté la recette :

  • Comme je n’ajoute pas de sucre à ce que je mange depuis plusieurs semaines, j’ai omis le sucre de coco : la recette peut donc être intitulée « sans sucres ajoutés » (v. aussi note en bas de billet), mais elle contient tout de même le sucre du chocolat à 70% que j’ai utilisé, composé comme son nom l’indique de 70% de cacao et 30 % de sucre.
  • Pour limiter les sucres encore plus, j’ai également utilisé du lait végétal nature, et non à la vanille, ce dernier contenant (toujours ? à ma connaissance, oui)un produit sucrant, généralement du sucre de canne ;
  • Je n’ai pas ajouté de vanille par ailleurs ;
  • Point de cochons roses et dodus pour patauger, ni en fait de bain de boue, la mousse était destinée à de grands enfants et adultes : je l’ai répartie dans 14 pots à yaourt en verre (j’adore ces pots en verre dotés de couvercles, j’en ai 24 je crois, dont je me sers très souvent).

Nous avons trouvé les mousses très bonnes mais un peu trop intenses après une nuit de repos au réfrigérateur. Après 2 nuits, les saveurs étaient mieux mêlées, les mousses délicates nous ont vraiment beaucoup plu. J’en referai, c’est sûr !

La recette et les instructions pour ma mousse chocolat noix de coco

Mousse coco choco@MakanaiBio.com 2017  Mousse coco choco@MakanaiBio.com 2017-2  Mousse chocolat noix de coco sans sucre ajouté

Mousse chocolat noix de coco sans sucre ajouté
 
Temps de preparation
Temps total
 
sigle sans lait La recette de base est celle du bain de boue des petits cochons publiée par Marie Chioca dans son ouvrage "Mes beaux goûters de fête!" édité par Terre Vivante. La recette comprend des œufs et Marie Chioca propose de les remplacer par 400 g de tofu soyeux bien mixé (je n'ai pas encore essayé) : elle peut donc facilement être préparée en version végétalienne.
Auteur:
Type de recette: Dessert au chocolat
Type de cuisine: A préparer 1 voire 2 jours avant dégustation
Pour: 14 pots
Ingredients
  • 350 g de chocolat noir à 70 %
  • 25 cl de lait végétal, soja nature pour moi
  • 135 g de crème de coco liquide
  • 60 g d'huile de coco
  • 8 œufs extra-frais (ou 400 g de tofu soyeux mixés avant incorporation)
Instructions
  1. Dans une récipient en inox de taille moyenne supportant la chaleur, placer le chocolat, coupé en morceaux s'il n'est pas déjà en palets, le lait végétal, la crème de coco et l'huile de coco.
  2. Placer ce récipient sur une casserole emplie de 5 cm d'eau environ, porter l'eau à frémissement et laisser fondre le chocolat avec les autres ingrédients en remuant souvent. Inutile d'attendre que tout le chocolat ait fondu : les derniers morceaux fondront tranquillement dans le mélange chaud pendant que vous préparerez les œufs.
  3. Séparez les blancs et les jaunes des œufs dans deux bols différents de taille moyenne : attention, le bol pour les blancs doit être assez grand pour vous permettre de les battre ensuite en neige sans difficulté, et celui des jaunes doit être assez grand pour que vous puissiez y verser le mélange au chocolat puis incorporer les blancs en neige.
  4. Après avoir vérifié que votre mélange au chocolat n'est pas trop chaud (vous devez pouvoir y tremper un petit doigt), versez-le sur les jaunes d’œufs en remuant sans discontinuer (pour éviter que les jaunes ne cuisent).
  5. Incorporez ensuite en 3 fois, délicatement, les blancs en neige, en veillant à ne pas (trop) les casser, gage d'une mousse fine et agréable ensuite.
  6. Répartissez la mousse liquide dans 14 pots de verre possédant des couvercles, refermez-les et placez au réfrigérateur 1 jour minimum, si possible 2 voire 3, mais pas plus de 4 jours.
Notes
En ce moment, j'ai du chocolat Guanaja 70% Valrhona qui donne de bons résultats en cuisine.

L’astuce de la mention « sans sucres ajoutés » !

J’ai bien conscience d’avoir pu vous berner -gentiment, bien sûr- en vous annonçant dès le titre une mousse « sans sucres ajoutés » qui contient tout de même le sucre du chocolat qui la compose…

Non ?

Je m’en explique dans ce billet, consacré à la mention « sans sucres ajoutés ».

Précision : je veille en ce moment à ne pas ajouter de saccharose ou glucose à mon alimentation, autant que possible, car cela me convient vraiment très bien pour alléger mes problématiques de santé. Je ne suis pas pour autant « contre » le sucre, encore moins les sucres. Oui au miel, par exemple, aux fruits, aux légumes riches en fructose, aux légumineuses riches en sucres, etc., etc., le tout dans la quantité qui ME convient. Car tout est là : chacun de nous est unique, avec des besoins et des réactions, etc., uniques.

***
N.B. : le billet contient un lien partenaire Amazon. Sur ma politique de liens partenaires et le sens du lien dans ce billet en particulier, voir iciSi vous avez la chance de trouver dans une brocante des pots avec couvercle, ça n’en sera que mieux pour vous, bien entendu, mais ce n’est pas une option pour moi, et sans doute pas pour beaucoup d’entre vous qui me lisez, si ?

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« Sans lactose » ne protège ni les allergiques ni les intolérants au lait !

Qu’est-ce le lactose ?

Le lactose est un des sucres naturels du lait.

Il représente environ 4.6 % des composants du lait : Capture composition du lait par Carole Albouy, @altergusto

Dessin de Carole Albouy, blog altergusto.com (merci Carole !)

Le lactose est un sucre complexe, composé de 2 sucres simples -dits aussi monosaccharides – : le glucose et le galactose.

Le lactose est donc un polymère, et plus précisément un dimère, c’est-à-dire un ensemble de molécules, ici de glucose et de galactose, elles-mêmes composées d’atomes (d’oxygène, carbone et/ou hydrogène) reliés entre eux par une liaison chimique.

Exemples :

  • les molécules de glucose ou de galactose peuvent être représentées comme ceci : C6H12O(6 atomes de carbone, 12 d’hydrogène et 6 d’oxygène)
  • le dimère qu’elles composent quand elles sont liées, le lactose, peut être identifié comme ceci : C12H22O11

Notre intestin d’humain ne sait absorber, pour nous nourrir, que des particules élémentaires : il ne sépare pas les atomes pour les absorber un à un mais ne peut absorber que les molécules, et non les polymères.

Ainsi, il nous nourrit des monosaccharides composant les polymères glucidiques, des acides aminés composant les protéines, des acides gras composant les lipides, mais ne sait pas nous nourrir directement avec des polymères.

En d’autres termes, notre intestin sait absorber le glucose, le fructose, le galactose, les acides aminés, etc, mais pas les composés de ces particules élémentaires.

Pourquoi fabrique-t-on du lait sans lactose ?

Pour qu’un aliment nous nourrisse, quel qu’il soit, il faut donc que des réactions chimiques aient lieu, notamment qui décomposent le polymère (= rompent les liens chimiques entre molécules).

Exemple de l'action d'une enzyme

Exemple de l’action d’une enzyme – Capture d’un extrait de Les molécules du vivant, 2014, éditions Educagri. Cliquer sur l’image pour accéder au site (lien non commercial)

La décomposition enzymatique est appelée hydrolyse, en général.

Cette décomposition peut intervenir à différents moments, éventuellement cumulés :

  • le polymère peut être décomposé avant ingestion
  • il peut l’être pendant ingestion, grâce à une « trousse à outils » qui permet(tra) sa décomposition : on parle alors de digestion.

Avant ingestion, il faudra qu’il y ait ajout d’enzyme par exemple.

Pendant la digestion , le corps du mangeur peut posséder ou fabriquer lui-même les outils qui permettront une décomposition. Le mangeur peut aussi avaler des comprimés d’enzymes, ici de la lactase.

Le lactose est indigeste pour plusieurs d’entre nous

Plusieurs d’entre nous, pour différentes raisons, internes et/ou externes, ne produisent pas, plus ou pas assez de lactase, ou celle-ci ne parvient pas à digérer le sucre du lait.*

« Il est également possible que nos enzymes métaboliques, celles que nos organes fabriquent pour assurer leurs propres fonctions, soient détournées de leur finalité première pour aider à digérer des aliments trop difficiles à décomposer, ce qui est un détournement épuisant pour nos santés. » (Extrait de mon livre, Intolérances alimentaires, sensibilités et allergies – Les comprendre et vivre avec, éditions Terre Vivante, 2016, p.)

Le lactose non digéré, non simplifié, non modifié, ne nous nourrit pas, nous ne pouvons pas l’assimiler.

Il poursuit alors son cheminement dans notre appareil digestif alors que celui-ci n’est pas apte à le décomposer en particules élémentaires assimilables.

Cela conduit le corps du mangeur à réagir : inflammation, maladie, maux de ventre, nausées, remontées gastriques, etc..

Or malheureusement, les industries alimentaires et pharmaceutiques ajoutent du lactose dans tant de produits, aujourd’hui, que la surdose semble assez facile à atteindre, que l’on consomme bio ou pas.

Prenez le temps de lire les étiquettes de ce que vous achetez, de vous enquérir de la liste des ingrédients, de la composition exacte.

Et si le commerçant ou l’artisan ne sait pas vous dire exactement de quoi est composé ce que vous avez envie d’acheter (ex : un saucisson), abstenez-vous…

Comment se fabrique le lait sans lactose ?

A froid ou à faible température, une enzyme, la lactase, est ajoutée au lait à délactoser.

Cette enzyme découpe le sucre complexe lactose en ses deux sucres simples, glucose et galactose

Le lait sans lactose est donc un lait dont le lactose a été prédigéré par ajout avant consommation de lactase.

C’est donc un lait préparé pour être plus facile à digérer.

L’allergie au lactose n’existe pas !

Nous, humains, ne sommes pas allergiques à des sucres.

Notre système immunitaire réagit à des protéines.

Si toi, moi, nous, vous, ne tolérons pas le lait il y a en réalité malabsorption du lactose.

Notre corps y répond négativement, il exprime une (hyper)sensibilité aux sucres du lait. On dit en langage courant « je ne tolère pas », au sens « je ne supporte pas », « je dois éviter », alors le langage médical retient le terme d’intolérance au lactose. Je ne suis pas d’accord, mais c’est un usage…

En tout cas, aucune allergie ici ! Les services publics de santé français sont à juste titre catégoriques sur ce point et Marc Welter vous explique tout cela dans cette vidéo (et merci Marc, moi aussi ça me désole que les termes soient utilisés à tort et à travers) :

Si je suis allergique au lait ou intolérant aux caséines du lait, puis-je / dois-je consommer du lait sans lactose ?

Si vous êtes allergique au lait ou intolérant aux caséines du lait, ce sont les protéines du lait qui vous font courir le risque d’un choc anaphylactique potentiellement mortel (allergie) ou vous infligent toutes sortes de maux plus ou moins graves (intolérance).

Or le lait délactosé contient des protéines !

Son sucre appelé lactose a été enlevé : plus de 95 % de ses constituants demeurent (v. début du billet) dont les protéines !

Consommer des produits sans lactose sans vérifier qu’ils sont également exempts de caséine, donc en fait de lait, alors que celles-ci vous rendent malades n’a tout simplement aucun sens.

Il est donc essentiel de lire attentivement les étiquettes.

L’étiquetage alimentaire nous protège en principe

Etiquetage lait correct

Ces deux listes des ingrédients mettent en lumière tout type de lait, soit en soulignant, soit en caractères gras. Le consommateur s’y retrouve.

Malheureusement, plusieurs sont mal rédigées : en cas de doute, s’abstenir est plus que recommandé !

Etiquetage lait incorrect

Le lait sans lactose a-t-il des atouts santé ou saveur ?

Avant que cette opération soit faite, le lait est « purifié et pasteurisé ».

==> ce n’est donc plus du tout le produit tel qu’issu du pis de la vache qui est proposé à la consommation.

C’est un produit industriel, transformé, et vous en connaissez tous les défauts.

Le lait a de nombreux atouts pour lui, dont une immense gamme de saveurs possibles : crèmes de toutes sortes (ah la crème suisse de La Gruyère, pour 1 kg de laquelle il faut 12 litres de lait !), beurre fermier salé ou non, des centaines de fromages plus ou moins affinés, parfumés, rares, etc. C’est un aliment complet et équilibré, bien pratique pour ceux qui le digèrent sans peine.

Mais ce lait-là doté de vertus est le lait cru, entier, bio.

Ce que le lait délactosé ne peut jamais être !

Que faire si je souhaite consommer des produits laitiers et que je digère mal le lactose ?

Il est à noter que :

  •  Le lactose pourrait être mieux toléré lorsqu’il est absorbé avec des aliments riches en lipides ou en protéines.
  • Le fromage affiné est généralement bien toléré, car le lactose est en grande partie digéré par des bactéries durant le processus d’affinage.
  • Même en cas d’intolérance, de petites quantités d’aliments contenant du lactose, répartis au cours de la journée, semblent généralement tolérées.

Et pas de panique : il n’y a aucune nécessité vitale à consommer du lait sous quelque forme que ce soit, indépendamment de sa teneur en lactose. Il est notamment établi que c’est mensonger d’affirmer que le lait est indispensable pour ne pas manquer de calcium : les sources alimentaires de calcium autres sont nombreuses, le lait en excès aurait plutôt tendance à nous rendre carencé en calcium, et notre calcium osseux n’est pas exclusivement fruit de notre alimentation, notamment.

J’en suis un exemple vivant, mes enfants aussi : nous n’avons pas consommé de lait liquide, crème ou fromage blanc depuis 2010, sauf extrêmement rares occasions ; nous consommons pour 4 d’entre nous des fromages au lait cru de temps à autre mais l’une d’entre nous a horreur de cela : aucun d’entre nous n’est carencé en calcium.

Quelques sources en + :

Edit : Un grand merci à Sandrine pour sa lecture attentive de cet article et les précisions scientifiques qu’elle y a apportées !

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La cuisine zéro déchet de Stéphanie Faustin

J’ai reçu la semaine dernière La cuisine zéro déchet de Stéphanie Faustin, et j’en remercie la maison d’édition Rue de l’échiquier .

La cuisine zéro déchet couv

J’aime cette idée -de tenter- d’utiliser le plus possible des aliments que l’on a l’habitude -ou pas- de cuisiner.

Mes habitudes de cuisine zéro déchet

Voici ce que j’ai l’habitude de cuisiner pour limiter au mieux nos déchets alimentaires :

  • je ne jette pas l’okara, résidu ou pulpe de soja ou oléagineux ou céréales avec lesquels je fais des « laits » végétaux : ils composent idéalement un cake au chocolat, des muffins, des galettes rapides etc. ;
  • je n’hésite pas à cuisiner les fanes de carotte en les intégrant dans une pâte à tarte ou en les mixant en pesto savoureux ;
  • nos soupes sont volontiers enrichies de fanes de radis ;
  • nous nous régalons de velouté de queues d’asperges à l’estragon ;
  • mettre des carottes ou encore de la betterave dans le pain ne m’effraie pas ;
  • lorsque je prépare un beau poulet pour la famille, je le découpe avec soin pour préparer 1) la carcasse en bouillon, avec des épluchures d’oignon et de carottes, par exemple, désormais conservées au frais, voire au congélateur selon le conseil de mon amie Clotilde, 2) les morceaux avec os détaillés en assez petits morceaux et cuits au four avec plein plein de légumes racines et 3) les blancs et les petits morceaux sans os coupés plutôt petits et sautés avec, là encore, plein plein de légumes, verts si possible ==> et hop, 3 copieux repas pour 5 à 6 personnes sont ainsi préparés, ce qui est pratique, économique, délicieux, et rend mieux hommage à l’animal dont nous avons pris la vie pour nourrir les nôtres.
1 poulet 3 plats@Makanaibio.com 2017

Dans ma cuisine ce dimanche, 3 plats pour 1 seul poulet, par exemple

La cuisine zéro déchet de Stéphanie Faustin va encore plus loin

Parmi les 40 recettes de son joli « La cuisine Zéro déchet », Stéphanie Faustin propose souvent d’utiliser des fanes (carottes, radis, betterave, navet), tiges et/ou plumets (de fenouil, par exemple) de légumes, ce qui est de nos jours relativement commun[1] [v. note 1 en bas de billet].

Mais elle va plus loin -que moi- dans le zéro déchet, et je trouve ses idées inspirantes. Jugez-en plutôt :

  • chips de peau de légumes (p. 16)
  • velouté de feuilles et trognon de chou-fleur au curry et lait de coco (p.20)
  • galettes de quinoa et vert de poireaux (p. 46) - personnellement, j’aurais utilisé tout le poireau, blanc et vert, mais je trouve super intéressant de faire une fondue de blanc et d’intégrer le vert dans des galettes, par exemple.
  • gelée de trognons et d’épluchures de pommes (p. 68)
  • muffins (p. 78) et pancakes (p. 86) aux peaux (oui, peaux !) de banane
  • chips de pelures de pomme (p. 80)…

Je n’y aurai pas pensé/ n’aurai pas osé, et vous ?

L’auteure reste prudente : tout n’est pas comestible ! Ainsi, les fanes des pommes de terre, des tomates, de l’aubergine ou des poivrons, de même que les feuilles de rhubarbe sont toxiques, n’oublie-t-elle pas de préciser.

La démarche alimentaire de Stéphanie Faustin

Au-delà de ses 40 recettes joliment illustrées de photos prises par l’auteure elle-même, je me retrouve bien dans la démarche alimentaire de Stéphanie Faustin, qui se qualifie volontiers de « flexitarienne et écolo sur les bords » : lien alimentation et santé, souci de l’impact environnemental de ce que nous consommons, consommation réduite de produits animaux -de ce fait les recettes du livre La cuisine Zéro déchet sont végétariennes, voire pour la majorité végétalienne-, envie de gaspiller aussi peu que possible d’autant que nous mettons le prix pour des aliments de qualité et relativement onéreux, consommation de saison, produits locaux autant que possible, sel et sucre blancs bannis de nos cuisines, etc.

Tout cela me convient très bien, et je suis sûre qu’à vous aussi qui lisez ces lignes, n’est-ce pas ?

Le seul point sur lequel je ne la rejoins pas est celui-ci : Stéphanie Faustin remplace toujours la levure dite chimique par du bicarbonate de soude seul (p.9), ce que je ne fais et ne ferai pas car je n’aime pas le goût légèrement métallique que cela donne aux préparations. J’utilise systématiquement ma poudre à lever maison, depuis des années, et cela me convient très bien. C’est un peu plus cher, mais je n’en gaspille rien non plus.

Les petits +

Tout ce qui précède vous aura sans doute donné envie d’aller découvrir l’univers de Stéphanie Faustin, si vous ne la connaissiez pas déjà : son blog, Tomate sans graines, vous donnera un bel aperçu de ses talents de photographe culinaire et de la gourmandise de ses recettes.

Son objectif : « faire sa part de colibri au quotidien et sensibiliser ses visiteurs à la protection de l’environnement et au « bien manger »« .

Vous me direz si vous aimez ? Je pense que oui…

***

[1] J’aime aussi Je cuisine les fanes, d’Amadine Geers et Olivier Degorce, le blog La cabane anti-gaspi de Marie Cochard (je n’ai pas acheté son livre sur les épluchures, il faut faire des choix, mais il me tente bien !), la démarche anti-gaspi de Sonia Ezgulian me plaît aussi -mais elle cuisine des ingrédients qui sont souvent assez éloignés de ceux de ma cuisine quotidienne-, et j’ai lu le livre Zéro Déchet de Béa Johnson, dont la devise est depuis 2008 Refuse, Reduce, Reuse, Recycle, Rot : Refuse, Réduis, Réutilise, Recyle et (laisse) Pourrir (v. son blog en anglais, Zero Waste Home, inspirant).

Envie de regarder une conférence sur la cuisine Zéro déchet : celle-ci pourrait vous intéresser.

N.B. : Les liens contenus dans ce billet ne sont pas commerciaux, c’est-à-dire qu’ils ne me rapportent rien. Le livre de Stéphanie Faustin m’a été gracieusement adressé par son éditeur, Rue de l’échiquier, que je remercie, mais mes propos à son sujet sont libres et strictement personnels.

Je ne publie pas toujours très régulièrement sur Makanaibio.com, et j’aime aussi publier sur Facebook, Twitter ou Instagram. Pour y suivre mon actualité, cliquez sur le nom du réseau social qui vous intéresse et n’hésitez pas à vous abonner.
Au plaisir d’autres échanges, je vous souhaite une belle journée.

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Conférence sur les intolérances alimentaires, Muséum de Grenoble, jeudi 18 mai 2017

Le Muséum de Grenoble et son partenaire Terre Vivante, ma maison d’édition, me font l’honneur de m’inviter à donner une conférence sur les intolérances alimentaires le 18 mai 2017, à 18h30.

Capture agenda de mai 2017 du Muséum de Grenoble

Je ferai le point sur les intolérances alimentaires, en distinguant notamment « allergie », « intolérance » et « sensibilité ». Ces notions sont trop souvent utilisées à tort et à travers, à mon sens, le flou et les erreurs règnent, et c’est bien dommage pour tous ceux d’entre nous qui avons besoin de prendre notre santé à bras le corps pour sortir de nos maux, vous ne trouvez pas ?

Je proposerai des solutions concrètes pour bien vivre avec des contraintes alimentaires, riches de mon expérience au quotidien et de celle de ma famille depuis près de 8 ans, riches aussi de l’important travail de recherche sur ces thématiques que je mène en langue anglaise comme française, aidée par la méthodologie qui est la mienne en tant qu’enseignant-chercheur en droit de métier.

J’inviterai chacun à modifier son regard sur son assiette, ce qui est déjà un pas décisif, mais « pas que » car pour sortir des allergies, sensibilités et intolérances, même alimentaires, se contenter d’exclure tel ou tel aliment ne suffit souvent pas.

Une belle occasion d’échanger avec vous qui pourrez venir, de vous écouter, de partager expériences et connaissances, ma passion.

Mon livre Intolérances alimentaires, sensibilités, allergies – Comprendre et vivre avec, avec près de 80 recettes, dont plus de 50 écrites par Véronique Chazot, sera disponible pour l’occasion (et dédicacé si vous en avez envie).

Intolérances alimentaires, sensibilités, allergies

Je serai ravie de vous y rencontrer, n’hésitez pas à me faire signe (et à venir nombreux !)

Capture site du Muséum de Grenoble

A jeudi 18 mai 2017, avec plaisir, y serez-vous ?

Informations pratiques

Muséum de Grenoble
1 Rue Dolomieu  – entrée (gratuite) rue des Dauphins, côté Rectorat

38000 Grenoble
Tél. : 04 76 44 05 35

Facebook : https://www.facebook.com/MuseumdeGrenoble/

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Mon petit jardin en permaculture, de Joseph Chauffrey

« Produire 300 kg de fruits et légumes sur 150 mètres carrés en pleine ville » : voici le défi que se sont lancé Joseph Chauffrey et sa compagne lorsqu’en 2011 ils ont acquis une petite maison de ville près de Rouen, en Normandie.

Le jardin d’origine était peu attrayant, une partie de sa surface était bétonnée, le tout était sans richesse faunistique et floristique.

Moins de 6 ans plus tard, leur défi d’origine est pleinement relevé, et je trouve cela admirable.

Et derrière cette réussite, bien sûr, se trouve un sacré travail. Chapeau.

Une formation solide à la permaculture

Au cours des 6 dernières années, petit à petit, Joseph Chauffrey a dévoré les ouvrages techniques sur la permaculture et suivi une formation à la ferme du Bec Hellouin, ferme dont la devise est superbe : « Guérir la Terre, nourrir les Hommes » (N.B : l’inverse serait également riche de vérité : nourrir la terre, guérir les hommes, non ?)

Dans un joli livre publié par Terre Vivante récemment, intitulé « Mon petit jardin en permaculture – Durable, esthétique et productif ! », Joseph Chauffrey relate son parcours, ses techniques préférées, la méthode avec laquelle il relève chaque détail de la vie de son jardin pour mieux encore le faire prospérer ensuite, le tout illustré par des dizaines de photos qu’il a prises au fil des saisons et de ses cultures.

Couverture de Mon petit jardin en permaculture

Pour lire une interview de l’auteur, sur le site de Terre Vivante, c’est ici.

Un livre très accessible

Le livre est très accessible, je peux en témoigner car je l’ai lu avec plaisir alors que je ne suis pas spécialiste du jardin, même si nous avons déjà eu des potagers à plusieurs reprises (chez nous, c’est Mr Makanai qui a les pouces plus que verts et qui « gère » notre jardin – lequel est du coup surtout un écrin à bonsaïs, une de ses passions).

« Mon petit jardin en permaculture » est découpé en 3 parties, chacune sous-divisée en plusieurs chapitres :

  1. J’améliore mon écosystème grâce aux principes de la permaculture
    • J’invite la biodiversité dans mon jardin
    • Je favorise les interactions
    • J’utilise au mieux les ressources
    • Je prends soin du sol
    • J’observe, je comprends, je note
  2. J’optimise l’espace
    • Je densifie mes cultures
    • J’utilise les trois dimensions
    • J’accélère la succession des cultures
    • J’opte pour le tout comestible
  3. Je récolte des légumes toute l’année
    • J’anticipe les creux de production
    • Je démarre tôt au printemps
    • Je prolonge la saison en automne et en hiver

Le sommaire complet du livre peut être consulté ici, sur le site de l’éditeur.

Joseph Chauffrey s’est attaché à illustrer abondamment son texte, lui-même émaillé d’exemples tirés de sa pratique.

Ce que « Mon petit jardin en permaculture » n’est pas

Attention, l’ouvrage ne vous dira pas comment choisir la meilleure variété de tomates ou de haricots nains, comment positionner au mieux vos allées compte-tenu des particularités de votre terrain, comment traiter tel légume contre telle maladie etc. : Joseph Chauffrey a pris le parti de se focaliser sur les principes de base applicables à tout jardin, le sien comme le vôtre ou le mien, quesl que soient le climat, la taille ou le relief de nos terrains. De nombreux ouvrages existent en effet déjà sur la conception spécifique de chaque jardin.

Les mots clés de « Mon petit jardin en permaculture »

Si je devais citer les mots clés de ce petit livre fort agréable, qui résonne fort et longtemps en moi, qui est nouveau support de ma propre démarche au jardin, je proposerais notamment ceux-ci :

résilience – gestion différenciée – attention – permaculture – méthode – observation – variété – humilité – expérience – saisonnalité – anticipation – autosuffisance – biodiversité – ressources – travail – plaisir

Vous l’aurez compris, M. Chauffrey est un homme qui a des valeurs et qui est soucieux « de l’éthique de la permaculture qui préconise le partage des ressources et des connaissances » (p. 10)

Je lui en suis reconnaissante et je me permets donc de vous inviter chaleureusement à vous procurer son livre.

Chez nous, 5 bacs en bois sont en place (2 de 1.50 m, 2 de 1 m de long et 1 carré de 50 cm de côté). Nos cultures seront simples : pommes de terre, 1 pied de patate douce, tomates, haricots verts nains, courgettes, chou kale (pour le fun), coriandre, basilic et persil plat. La rhubarbe est déjà installée depuis longtemps, la ciboulette, le thym et la menthe aussi.

Et chez vous ?

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Ma BiHo Box : entretien avec Maëlle Feret

Maëlle et Magalie sont deux jeunes femmes hyper dynamiques, dotées me semble-t-il d’un solide appétit pour le bonheur et le positif de la vie : le genre d’humains qui enrichissent ma vie et que j’admire, pas vous ?

En ce moment, elles ont à cœur d’ouvrir rien moins qu’une « porte d’entrée pour changer la société« , via leur toute nouvelle entreprise baptisée Ma BiHo Box.

Cela a piqué ma curiosité, vous vous en doutez.

Je me suis donc entretenue fin avril par téléphone avec Maëlle, pour en savoir plus.

Voici, en substance, ce que j’ai appris.

La genèse du projet Ma BiHo Box

Alors que Maëlle, diplômée en nutrithérapie et nutrition, venait de publier son livre Je mange sain en famille et proposait un programme, sur 30 jours, à ceux qui souhaitaient changer d’alimentation, que Magalie était DRH et animée d’une forte envie de réorientation, que chacune travaillait en solo, elles ont eu envie de partager un espace de travail.

De discussion en discussion, de leurs volontés communes de se sentir utiles, d’avoir un impact sur le bien-être, la « consom’action » des autres, un peu « par hasard » en somme, un projet professionnel commun est né : ma BiHo Box. Aujourd’hui, Marion s’est jointe à elles deux pour les aider.

la BiHo Team

Magalie, Marion et Maëlle, les 3 chevilles ouvrières de la BiHoTeam

Leur idée est d’apporter à leurs abonnés du concret aussi bien que des éléments théoriques pour changer, doucement mais sûrement, le contenu de leur assiette et adopter une démarche de vie positive.

Le contenu d’une BiHo Box

Chaque mois, seront intégrés dans une boîte en carton livrée à domicile :

  • 5 à 7 paquets d’aliments secs bios français ou issus du commerce équitable soigneusement choisis. Il s’agira de « vrais » paquets, pas d’échantillons, et ils auront été véritablement sélectionnés puis achetés par les fondatrices de Ma BiHo Box. Car, m’a appris Maëlle, de nombreuses offres de « box » envoient en réalité des échantillons offerts par les producteurs, qui font ainsi leur publicité (le saviez-vous ?)
  • une gazette, ou journal, qui comprendra : présentation des aliments, informations nutritionnelles, menus, liste des courses de produits frais à prévoir en plus des aliments secs de la box, recettes très simples, le tout en format en partie découpable pratique
  • un code qui permettra au destinataire de se connecter sur le site mabihobox.com pour y visionner à son rythme toutes sortes de vidéos susceptibles de l’accompagner dans sa démarche de changement alimentaire.

Une communauté interactive

Maëlle m’a également expliqué que leur projet inclut la construction progressive d’une communauté interactive, où chacun pourra échanger sur ses nouvelles pratiques alimentaires, ses réussites, ses difficultés, poser des questions etc.

Ma BiHo Box

Image extraite de la campagne Ulule pour ma BiHo Box

Le + associatif de Ma BiHo Box

Cerise sur le gâteau, de mon point de vue, 0.50€ seront prélevés sur les 37 à 39.90 € (selon l’abonnement) de chaque box, et le total ainsi prélevé sera divisé à la fin de l’exercice entre deux associations : On passe à l’acte, d’une part, et Terre de liens.

(Merci Maëlle pour cet échange chaleureux et instructif.)

Je leur souhaite un beau succès, je trouve ce projet très sympathique et je suis sûre qu’il pourrait être utile à plusieurs. Qu’en pensez-vous ?

Pour aller plus loin :

  • jusqu’au 15 mai 2017 : le lien vers la campagne Ulule pour Ma BiHo Box est celui-ci : https://fr.ulule.com/biho-box/
  • dès maintenant, le site mabihobox.com
  • pour en savoir plus sur l’association On passe à l’acte, c’est ici.
  • pour en savoir plus sur l’association Terre de Liens, c’est ici.
  • le magazine Féminin Bio est un des partenaires du projet Ma BiHo Box et vous le présente ici, par exemple.
  • je vous ai présenté ici le livre de Maëlle, Je mange sain en famille,  ;
  • j’avais eu grand plaisir à partager un petit-déjeuner avec Maëlle, Ariane Grumbach et Marie Cochard, en novembre dernier, à Périgueux, chacune aussi passionnée que l’autre.

___

N.B. : aucun des liens hypertextes inclus dans ce billet Makanai n’est de nature commerciale. En d’autres termes, quand j’intègre un lien vers un autre site ou support dans ce qui précède, c’est uniquement pour vous permettre de suivre mon propre cheminement ou vous proposer de pousser des portes. Cela ne me rapporte rien, personne ne m’a rien demandé, je suis libre et j’aime ça.

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Whole30, Mini Sucres Maxi Santé, ou le contrôle (des sucres) dans mon assiette

Capture Whole30(R) site

J’ai débuté mi-avril un petit programme perso que j’ai baptisé Mini Sucre, Maxi Santé !

Whole30, déclencheur de ma démarche actuelle « Mini Sucres, Maxi Santé »

Pour m’aider, je me suis instruite sur le programme Whole30, en lisant notamment avec attention It Starts With Food, le livre de base de ses fondateurs, Melissa et Dallas Hartwig.

J’avais déjà lu dans le passé J’arrête le sucre de Sarah Wilson, fondatrice australienne de l’énorme mouvement I Quit Sugar.

J’ai déjà également longuement réfléchi à la question des FODMAPs, des sucres, dont le lactose, du gluten bien entendu, des céréales aussi, notamment dans le cadre de mon travail sur les intolérances alimentaires, sensibilités ou allergies.

Bref, allez savoir pourquoi (si ce n’est que je suis prête), réfléchir au Whole30 m’accompagne aujourd’hui tout particulièrement dans ce passage à une autre démarche (j’ai envie d’écrire hygiène) alimentaire.

Les raisons de mon programme « Mini Sucres, Maxi Santé »

Je ne suis pas le Whole30 à proprement parler, notamment car il est inenvisageable pour moi de consommer autant de viande, et de types de viandes, que ce que ce programme propose.

Mais je m’en inspire, entre autres, avec pour objectif de réduire ma consommation quotidienne, globale, de sucres ajoutés et de céréales.

Je pense en effet que cette consommation, que j’ai du mal à réguler, :

  • est en lien avec mes fringales périodiques ;
  • n’arrange pas mes allergies respiratoires saisonnières ;
  • participe à mon état de fatigue chronique ;
  • joue son rôle dans mes sautes d’humeur ;
  • accentue l’impression d’être dans une sorte de brouillard mental par moments, ce qui rend tout travail concentré vite et profondément épuisant.

Je n’exclue pas aussi, mais avec moins de confiance, que manger le strict minimum de sucres et céréales, aide mon corps à mieux gérer l’anomalie de mes tissus conjonctifs, je vise ici le syndrome d’Ehlers-Danlos dont je suis affectée.

Connaissez-vous ce programme ?

Un bouleversement alimentaire modéré mais sensible

Certes, je passe un peu par les « 5 phases du chagrin », telles que détaillées avec humour dans l’article The Five Stages of (Food) Grief (déni, colère, négociation, tristesse, acceptation).

Mais pas plus que cela car mon alimentation est depuis des années peu sucrée, les seuls sucres que nous ayons toujours chez nous sont muscovado (complet), miel et sucre de coco.

Côté céréales, nous avons déjà vécu de longues périodes d’éviction alimentaire alors manger « sans » n’est pas vraiment un événement familial.

Au fond, le changement n’est pas si radical pour moi, mais il est sensible.

Les effets positifs d’une démarche de type Whole30 sont nombreux très vite !

15 jours plus tard environ :

  • mon niveau d’énergie est vraiment meilleur ;
  • je me sens globalement mieux « dans mon corps », je le mesure à mon niveau d’activité bien meilleur que récemment, au fait que je fais des efforts plus spontanément (ex : porter des sacs de terreau, sortir les chiens) ;
  • j’ai l’esprit plus clair, avec de nouveau une bonne capacité de concentration ;
  • mon humeur est plus stable ;
  • mon sommeil est meilleur aussi.
  • je n’ai pas d’obsession alimentaire du genre « il FAUT que je fasse telle ou telle chose à base de céréales et/ou de sucre sous une forme ou une autre, là maintenant, tout de suite »;
  • du coup je passe moins de temps « inutile » en cuisine pour faire des extras de type gâteau : mon temps est mieux consacré aux légumes, organisation pour les jours suivants, inventer ou tester des recettes, et cela me soulage beaucoup ;
  • je suis beaucoup plus joyeuse !

La rhinite allergique est un peu là, mais très peu.

Les douleurs typiques du SED restent aussi là, notamment. Il faut dire que j’ai repris le travail et que les occasions de postures ou mouvements douloureux, de fatigue, sont multiples, parfois invalidantes (heureusement que mon mari est magnétiseur et qu’il sait comment me soulager de façon extrêmement utile !)

Et vous, avez-vous déjà décidé de supprimer les sucres de façon radicale (quoique provisoire) de votre assiette ? Avec quel succès ?

Je vous souhaite une belle semaine, et notamment un joli 1er mai.

Muguet@MakanaiBio.com 2017

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Je ne publie pas toujours régulièrement sur Makanai. Si vous souhaitez être informé(e) par courriel, des nouvelles publications (« Liens du lundi » ou recettes ou autres), inscrivez votre adresse mail en haut à droite de ce blog puis cliquez sur «subscribe». Je partage aussi, à rythme variable, sur Twitter, Facebook
, Instagram et Pinterest.

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53- Lundi 24 avril 2017

Pour le plaisir du partage, et pour ma mémoire aussi !, un petit arrêt ce jour sur des sites, recettes, articles, etc. appréciés au fil des derniers jours :

  • Véronique Richez-Lerouge, journaliste, a longuement enquêté sur le lait. Elle dit, dans la vidéo ci-dessous et dans ses livres, à quel point ce produit est aujourd’hui un produit transformé, non naturel. A diffuser sans modération…

  • Ma plus jeune fille me réclame ce gâteau et c’est vrai qu’il était délicieux. L’aviez-vous fait chez vous ?

Gâteau végétal aux carottes@MakanaiBio.com 2012

Huile olive Terre2Crète@MakanaiBio.com 2013

  • Les intelligences sont multiples, il est en effet essentiel que parents, enfants, enseignants, tous, nous en ayons bien conscience (via le très riche site adozen)

Et vous ? Quel serait le lien que vous auriez envie de partager cette semaine ?

Je vous souhaite une belle semaine (reprise du chemin du travail pour moi ce jour).

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Les projets « Bon sang OUI ! »

Les gros cailloux

Il y a quelques semaines, j’ai lu Spend Your Days, un petit ouvrage électronique écrit par Tsh (se prononce Tish) Oxenreider.

Nous passons nos journées comme nous passons notre vie

Le livre a pour origines :

  • la tendance de l’auteure à se sentir débordée, dépassée (overwhelmed) par tout ce qu’elle se fixe comme « devant être réalisé » ;
  • l’impression qu’elle a alors que ces objectifs la contrôlent plus qu’elle n’a de contrôle sur eux ;
  • l’idée que l’on peut profiter de son temps (de vie) comme l’on profite d’un budget ;
  • la constatation que pour profiter pleinement et astucieusement de son budget, il importe de commencer par identifier comment l’on dépense (notre temps, en l’occurence), quelles sont nos priorités, et qu’il est incontournable de faire des choix, de dire « oui » ET « non » ;
  • cette citation d’Annie Dillard, romancière américaine :

« How we spend our days is, of course, how we spend our lives. »

« La façon dont nous passons/dépensons nos journées est, bien sûr, celle dont nous passons/dépensons nos vies. »

Voilà qui semble assez pertinent, non ? Continued…

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52 – Lundi 17 avril 2017

Pour le plaisir du partage, et pour ma mémoire aussi !, un petit arrêt ce jour sur des sites, blogs, recettes, articles, etc. appréciés au fil des derniers jours :

Capture site Justin Mott

Justin Mott, photographe de l’Asie – Cliquez sur le lien pour aller sur son site

 

Continued…

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